16 décembre 2005
Dieu et la spiritualité noire
Et Dieu créa l´homme noir à son image
Commentaire sur Internet
Hommage à toi Ô Soundjata,
L´ensoi de l´existence, l´esprit du moi, la chose matérielle et la finalité infinie de son contenu de valeurs. Telle est mon résumé de la spirituialité existentielle de l´Ancienne Egypte. Et en prenant connaissance de ce legs oublié, on se rend compte à quel point les trois plus grands prédateurs de la haute culture noire, à savoir: les arabes, les occidentaux et l´ignorance nous ont dépossédé d´une richesse culturelle et d´une identité spirituelle riche et irremplacable par sa quête exceptionnelle. On comprend aussi pourquoi l´aliénation mentale et culturelle qu´entretient l´occident en Afrique commence toujours par baptiser le nègre avec un nom occidental et lui prescrire la bible. Tout cela pour l´empêcher de retrouver ses racines, de se libérer de la dépendance en gagnant un moi propre et un ensoi indépendant et singulier.
Au delà de ce que je reproche à cette culture, notamment de nous avoir légué, en déboisant le Sahara pour rouler les pierres servant au bâtissement des piramides, d´un désert qui aujourd´hui croît chaque année de 5 km! Et, à mon avis, l´équilibre entre la spiritualité réalisationnelle, la spiritualité comtemplative ou celle de rédemption, la spiritualité relative au respect des morts aie consommé autant d´énergie et d´efforts qu´on en a dépensé pour organiser et prévenir le futur. Et ce défaut, bon gré mal gré, est resté dans la mentalité africaine comme un poids pesant aux pieds de tous. L´africain fait trop de compromis, trop de concession à court terme, ce qui, à long terme l´empêche d´arriver à ses fins. Tout compromis qui ne nous réalise pas ou qui nous éloigne de notre épanouissement moral, éthique, spirituel est un faux dangereux et nocif pour notre existence.
Cette spiritualité antique prouve amplement le devoir et la nature de la continuité de la valeur humaine. Si la vie est immortelle, si la mort n´est que le début de la vie, alors les problèmes doivent être posés ou résolus comme si les dangers et les difficultés qu´ils referment sont tout autant perpétuels. Pour sortir de ce cercle vicieux, il faut donc résoudre, dénouer les difficultés, et accepter le bien et la vertu comme valeur incessible et absolu de l´existence. Parce que le bien est générateur de paix, de beauté, de bonté; en fait d´une valeur infiniment grande et inaltérable. Et c´est d´autant vrai que ceux qui volent, violent, détruisent et assassinent pour obtenir quelques buts que ce soient, se retrouvent à la fin sans la beauté réelle: l´esprit essentiel transcendant du bien ou de sa jouissance. Et on les voit tapageux et vide vouloir imposer les apparences du réel plutôt que de son contenu réalisant et nourrissant. Bien mal acquis ne profite jamais, dit le proverbe ou encore qui trop embrasse mal étreint. Mais au delà de cette censure populaire, nous ne pouvons qu´affirmer de l´importance et de la valeur, dans la société civile, d´une organisation, d´une architecture sociale équitable et juste qui mette à la portée de ses citoyens des moyens d´épanouissement et de réalisation réelle et imaginaire qui génèrent la vertu, le bien, le droit, plutôt que de verser dans le mal, l´illégalité, le crime. Quand on saisit combien la culture afriaine était poussée dans la saisie de l´esprit et la portée de l´existence, on comprend d´autant moins la perfidie, ou la sournoiserie avec laquelle la civilisation occidentale veut à tout prix nous inculquer que Dieu est blanc, ou que nous devons abandonner nos croyances pour nous livrer aux leurs, lesquelles nous dénaturent et assassinent notre identité, notre personnalité et empêchent notre âme de retrouver ses riches origines et les projeter dans l´avenir. Et porter des noms chrétiens, consommer ce que les autres ont produit, plutôt que de les produire soi-même, c´est clair: on se suicide. MK
Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu
Dumping, barrières douanières et subventionnisme
Commentaire sur Grioo.com
Coton : coup de gueule à Nairobi (16 décembre 2005, par Musengeshi Katata)
L’Afrique devrait cesser de jouer les idiots du village et trouver rapidement des moyens stratégiques pour imposer aux occidentaux ce qu’il n’ont pas fait depuis 600 ans : reconnaître un partenariat équitable à l’Afrique. Et au besoin, refuser de vendre les produits miniers à ces faussaires et tricheurs sur les prix et la monnaie. L’Afrique se comporte toujours comme si elles oubliait que ces gens, pour nourrir leurs femmes et leurs enfants, sont, en hordes sauvages, venus faire des esclaves en Afrique pendant 5 siècles durant ! Ce qui veut en réalité dire que ce sont des gens, malgré leurs apparences actuelles, foncièrement criminels et barbares. Des gens qui manquent fondamentalement de Morale et d’Ethique lorsqu’il s’agit de leurs intérêts. Et frapper à leur portes en attendant qu’ils fassent cas de nous et de nos droits légitimes à défendre nos femmes et nos enfants ; c’est croire à la semaine des quatres jeudis. Et ceci ne prouve qu’une chose : la génération actuelle au pouvoir en Afrique est abatardie, comme le disait si bien Georges Bush en revenant de l’Afrique : "L’Afrique est gouvernée par des incapables" . Et ce n’est pas parce que cette remarque vient de ce texan de petite humanité et d’horizon étroit que ce serait faux ; cela veut simplement dire que même le plus modeste d’esprit s’en rend compte. Laisser mourir ses femmes et ses enfants de faim et de manque criant et se promener en OVNI(objet vivant non identifié) de conférence en conférence pour des cacahuettes, toujours renvoyé sans résultat, sans considération, ce n’est pas un rôle responsable et conscient. MK Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu. www.realisance.afrikblog.com