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Forum Réalisance

Cet espace va à la recherche de l´existentialisme de l´homme noir pour lui permettre de mieux se déterminer face à l´histoire et face à la réalisation de sa liberté.

25 avril 2006

Sarkozi : „aimer la France ou la quitter“

Comme à la légion étrangère : ordre de m´aimer ou de déguerpir !

Un cri de désespoir ou un ordre désespéré ?

« L´amour comme la liberté sont des sentiments supérieurs ; celui qui s´en réclame ou les exige, doit avoir la grandeur et la justesse de les reconnaître à tout  autre que soi-même. »   MK

A entendre ces cris désespérés de la part de l´honorable Sarkozy, on n´en croirait pas ses oreilles ! Mais avec un peu d´imagination, on se croirait dans quelques boudoirs douteux de la rue Saint Denis, où sous l´ombre faussement trompeuse de la maîtresse passion de la vie, la prostituée et son client s´adonnaient au vil marchandage de la chair. Contré rude, langage non moins rugueux : les gestes les plus discrets et les plus délicats devenaient de vulgaires démonstrations d´appâts Marchandé, soumis à une insolence provocante et sans mœurs.

En serions-nous arrivé là ? Tout le monde sait qu´il existe un analogisme étroit entre la prostitution et le capitalisme inconscient et primitif. Et lorsque la prostitution est légalisée ou devient une profession honorable dans une société, c´est une preuve flagrante que sa morale et son bien-être social sont tombés bien bas. Mais l´amour, le nectar royal de tout sentiment humain, peut-on le commander, l´imposer à tiers ?

Mr. Sarkozy s´est trompé certainement de boudoir. Et au demeurant, où habite donc la belle ; quelqu´un connaît-il son adresse afin que nous allions tous frapper à sa porte ou faire la file pour jouir de ses grâces ? Ne confond-t-on pas là deux choses différentes : l´étreinte fortuite de la satisfaction momentanée et l´amour d´un pays, d´une nation qui, lui, est constant, empressé, et a ses racines dans le passé, le présent, l´avenir ; autant que dans l´histoire, l´idéal et les intentions de ses enfants doués et productifs dans leurs actes volontaires et leur créativité avouées autour du sourire attendri de la mère Patrie ? Il s´adressait vraisemblablement aux immigrés, mais ceux-ci n´avaient-il pas donné la preuve qu´ils aimaient la France, qu´ils venaient sur son sol pour y bâtir une vie d´espoir, d´amour et de famille ? A qui la faute s´ils étaient refoulés,  renvoyés ou exclus aux confins isolés de sa banlieue, ou à la frontière ?

S´intégrer, monsieur Sarkozy, c´est vite dit et lancé aux visages des autres ; encore faut-il qu´on leur donner l´occasion et les moyens sociaux reconnus de s´intégrer. En ces moments de crise, la France néglige ses propres enfants et est prête à les jeter sans protection dans les bras d´un capitalisme rétrograde ! Mais ces immigrés n´avaient-ils pas fait des enfants à la France, ne travaillaient-ils pas parfois dans les métiers les plus bas, quand bien même ils seraient plus qualifiés ? Et si on ne les engageait pas, monsieur le beau parleur ; est-ce leur faute ? Faudrait plutôt créer de nouveaux emplois, faire preuve de responsabilité sociale plutôt que d´incriminer les victimes ! 

Nous croyons qu´il s´agit de bien autre chose ; et ceux qui vous ont taxé d´emprunter la dialectique de la droite n´ont pas vraiment tort. Ce populisme que vous employez a de méchantes consonances parce qu´il sous entend que ces africains doivent se laisser cuire à toutes les sauces, et prendre les petits vices français pour de hautes vertus. Mais personne, comme vous le savez vous-même, ne peut être obligé à aimer le mal, même s´il est fait par un français. Quand on immigre dans un pays, monsieur Sarkozy, et vous devez bien le savoir ; on adopte non seulement sa langue, ses usages, mais aussi son histoire et ses ambitions sociales auxquels on veut participer franchement à leur éclosion…à condition que ces ambitions et symboles culturels restent sains, paisibles et humains, sinon aucune loi de ce monde n´oblige qui que ce soit à adopter et aimer des valeurs sociales criminelles ou tendant à détruire l´individu ou la société. Nous sommes assez tolérant que pour supporter que la France soit raciste à 33% ! Pourquoi ne demandez-vous pas à ces monstres culturels de quitter le pays ? Ce serait peut-être un bon début. Mais à mon avis, vous ne craignez que trop bien un tout autre débat : celui de la francafrique ; et celui-là vous pose des questions bien embarrassantes : celui des valeurs morales, éthiques des idéaux fondamentaux du pays de France. Car entretenir un tel monstre sanglant et inhumain d´injustice contredit à toutes les ambitions sociohistoriques françaises, à sa belle constitution, et même aux ambitions universelles de la France en tant que nation de droit et de liberté.

Mais peut-être faut-il poser franchement la question : monsieur Sarkozy, aimez-vous l´Afrique ? Si oui, pourquoi la torturez-vous si méchamment ? Si vous ne l´aimez pas ; suivez vos propres préceptes : quittez sans délai ce continent, nous n´avons que faire de faux amis qui nous assassinent nous et nos enfants.

Quant à nous, c´est peut-être de la faiblesse ; mais nous aimons passionnément la France. Mais ce n´est pas la vôtre ; la nôtre c´est une France de liberté et de multiracialité. Une France qui rend justice au combat et aux ambitions des meilleurs de ses enfants qui, souvent au prix de leur vie, ont lutté contre l´injustice sociale et contre toutes les iniquités que beaucoup de parvenus et de criminels français se sont permis, tout au long de l´histoire, à perpétrer en son nom. Et pour cette France là monsieur Sarkozy, nous allons nous battre parce qu´elle répond à nos attentes, et fête les plus belles valeur de cette nation que l´histoire humaine reconnaît comme exceptionnelle et engagée pour les droits des hommes. Et si vous continuez à vous cacher, comme vos pairs derrière les crimes insalubres et repoussants de la francafrique, vous aurez choisi, et il ne nous restera qu´à vous dire, comme le grand De Gaule : « Vous avez cherché le débat, j´étais prêt à me débattre ; maintenant que vous préférez la déroute, je vous la laisse ».

Je vous avoue que nous prenons très mal vos divers qualificatifs repoussants envers les africains, mais croyez-vous que vous puissiez vous améliorer ? Si oui, faites-le nous rapidement savoir, parce que notre patience a aussi ses limites. Il ne sera pas dit qu´en pays de France, un quelconque immigré de Turquie, de Pologne, de Russie ou de Hongrie aurait le droit de discréditer un français d´origine africaine ou de se croire meilleur français que les autres, parce que cela fait plaisir à 33% de français !

La France, monsieur Sarkozy, ce n´est ni une prostituée obligée à lever ses jupons les jours de famine, ni une église où tous les vices sont acceptés pourvu qu´on dise amen ou encore une nations gouvernée par des principes occultes et douteux ; c´est hélas bien autre chose que cela : c´est une des nations les plus ambitieuse de cette terre. Et malgré tous ses manquements et ses défauts, dans son cœur vivant et chaud, elle couve un des meilleurs idéal de l´existence humaine, et ne vous en déplaise, c´est ce havre brûlant et vertueux que nous aimons aveuglément. Et croyez-le ou pas, nous allons la défendre et continuer à l´aimer, parce que nous sommes persuadé qu´elle représente, dans son âme attendrie et sincère, le plus beau de tout rêve humain.

Musengeshi Katata

Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu

munkodinkonko@aol.com

       

Posté par Musengeshi Kat à 19:57 - Echange d´opinion - Commentaires [6] - Rétroliens [1] - Permalien [#]

Commentaires

Brillant playdoyer; tout le monde l´a-t-il compris ?

En lisant ce texte en première lecture, je me suis dit: mon Dieu, Katata ne se serait-il pas trompé d´adresse? Mais à la fin j´ai compris. La plupart du temps, les francais de basse morale croient qu nous venons en France pour être la victime de leurs médiocrités; et on se demande si Sarkozy n´est pas de ceux-là. Ils oublient cependant qu´en France sont enterrés des millions de victimes de l´esclavage auxquels nous tentons désespérément à embellir, à fleurir les tombes imaginaires. Où sont-ils, comment sont-ils morts, quelles ont été leurs dernières pensées...leurs espérances ? Cela nous tourmente énormément, autant que devant le mal historique profond que nous a causé la France, nous exigeons d´elle qu´elle s´attèlent à promouvoir les valeurs du bien, de la liberté, des droits humains incessibles et intouchables, car sinon, elle ne serait rien d´autre qu´un pays de voyous et de bandits historiques de grands chemins. Sarkozi, lui, n´a pas connu l´esclavage ou le mépris inhumain et profond qu´il convoyait ; il ne peut donc pas comprendre notre quête supérieure de valeurs morales et éthiques indiscutables. Lui, ses parents ou arrière parents sont venus en France pour jouir d´être francais; nous, nous sommes francais et nous venons en France parce que la France a une dette historique envers nous, et que les tombes ouvertes des nôtres nous réclament justice. Et c´est les fleurir en toute grâce que de veiller à ce que les francais tiennent leurs promesses de rester sur la voie de la liberté et celle des droits des hommes, sinon, nous réclamerons des réparations immédiates et pécunières, nous déterrerons nos morts et nous abandonnerons ce peuple à son destin. Mais ce jour-là qu´il ne vienne surtout pas nous parler de coopération, d´amitié entre les peuples, de liberté ou de fraternité; nous en aurions vu d´autres. Shaka Bantou

Posté par Shaka Bantou, 26 avril 2006 à 18:05

L´important, c´est d´aimer...

Il ne faut pas toujours essayer de comprendre ou avoir compris quelque chose pour être profond et répondre au coeur juste, vrai et chaleureux de son existence. Et vu la complexité de l´existence actuelle, je ne demande parfois à mes lecteurs que d´aimer ce que mes textes suggèrent; le reste se fera sans doute petit à petit. Ou pas du tout; mais à cela je n´y peut rien du tout. Cela me fais tout de même plaisir de voir qu´il y en a quelques uns qui comprennent et suivent le coureur. Cela fait énormément plaisir, d´autant plus que les africains sont plutôt taciturnes et réservés. Mais cela ne veut pas dire qu´ils n´ont pas compris, loin de là. Musengeshi Katata
Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu

Posté par Musengeshi Kat, 26 avril 2006 à 18:20

injustice

lutter contre la discrimination et les injustices,aller sur http://my.nphoto.net/racisme/

Posté par injustice, 26 juin 2006 à 10:12

La France j'l'aime plus, j'vais la quitter !

LA FRANCE J’L’AIME PLUS, J’VAIS LA QUITTER

La France, j’l’aime plus j’vais la quitter, laisses-moi un peu d’temps
La France m’aime pas, t’inquiètes j’vais m’tirer, c’est presque le bon moment
De moi elle ne veut plus, t’inquiètes message reçu et ma fierté j’vais faire jouer
Tu dis que « ça ne peut plus durer », t’inquiètes j’ai bien entendu,
J’vais accomplir ce vieux souhait
La France elle m’trouve gavant, t’inquiètes, j’en ai plus pour longtemps
Laisses-moi faire mes valises, trouver d’autres repères, ciao et bon vent

Tu fais appel à ma fierté, t’inquiètes, elle est touchée
Pourtant j’suis né ici mais pas de remords, c’est là qu’notre cohabitation va s’arrêter
Plus qu’une couleur de peau, c’est mon état d’esprit que tu peux plus pifrer
Plus qu’un aspect physique c’est l’retard qu’j’ai pris qui te fait, toi, reculer
J’aurai mon bac +10, crois-moi, mais je n’reviendrai pas
Tu viens d’me dire « acceptes tout ce qui se passe dans ce pays, fermes-la ou barres-toi »
Mais j’aurais préféré t’entendre dire « respectes-la, ouvres les yeux
Et rends-toi compte de la chance que tu as »
Les marches ou crève, avec moi, ne marcheront pas
Et c’est par la grande porte que moi-même j’ai décidément de franchir le pas
Des vacances je t’ferai tu vois, tu n’le regretteras pas

Quand mes p’tits frères chahutent dans les transports ils te font peur parfois
Quand mes p’tits frères chahutent dans les transports ils te font peur à chaque fois
Quand je parle fort dans le bus ou le métro je te fais honte parfois
Quand je parle fort dans le bus ou le métro je te fais honte à chaque fois
La délinquance existe, je n’dis pas, mais la part des choses tu refuses désormais de faire
Des fous furieux, certes il y en a des tas mais pourquoi te résignes-tu à m’assimiler à tous ceux-là
J’vais t’rendre service, j’peux plus t’faire du mal, j’vais m’casser « bon débarras », tu te diras
On dit qu’la peur se transmet et moi le fait de te faire peur dans la rue m’effraie voilà

Alors j’te rends ce service et te demande même pas de t’remercier
Au fond, je te le dois bien tu l’mérites tant,
J’n’oublie pas toutes ces bonnes choses que tu avais fait à nos ancêtres
On m’a appris qu’on n’dit pas « c’est pas bon » mais plutôt « je n’aime pas»
Et bien moi pas que je pense que tu n’es pas bonne mais parfois j’te comprends pas
Pour certains « agressivité » et « incivilités » sont à étrangers,
Ce que « hypocrisie » est synonyme du mot « français »
Mais pour moi, seule l’incompréhension résonne dans cette foutue société

Faut qu’j’sois l’meilleur pour qu’tu m’acceptes,
Mais parfois quand j’suis au top, bah ça t’embête
Et le cul entre 6 chaises t’as décidé d’me mettre,

Tu m’demandes pourquoi je reste mais t’inquiètes j’suis déjà dans l’avion…

La France j’vais la quitter, laisses-moi sortir la tête de l’eau et j’vais tracer
La France j’vais la quitter, je prends une bouffée d’oxygène et j’vais filer

A défaut de m’faire plonger, moi tu m’as stimulé
Et ta position d’force, j’ai décidé de t’enlever
Des abus en France, j’nie pas il y en a
Mais de part et d’autre à un moment il faut rectifier cela
De chercher à qui la faute, pour moi, c’est dépassé,
Et d’exaucer tes vœux j’ai sagement décidé
A quelle catégorie de personnes j’appartiens aujourd’hui moi je sais pas
Et seul ton jugement, il me semble, me le dira
Mais dans cette confusion, maintenant que l’amalgame est fait, j’sais plus m’situer,
Si c’est de moi qu’on parle ou pas mais dans le doute j’préfère m’tailler
Ne sachant plus dans quelle catégorie m’situer,
Celle du bon ou du mauvais le mieux c’est d’m’envoler
J’veux plus nuire à ton environnement, c’est trop injuste d’ma part alors j’te dis bye
Jusqu’à présent tu as maîtrisé ma vie, j’ai dû répondre à tes choix
Mais désormais, prenant les devants je refuse d’accepter cela
Trop de tracas, de prises de tête, trop de tensions ressenties face à la population,
La parano s’est installée et m’tirer d’ici serait une thérapie de choix
Ma sous-culture te saoûle et peu à peu est en train d’t’étouffer
Ma sous-culture te saoûle et peu à peu t’es en train d’régresser
Mais au fil des siècles une maladie mentale, chez moi, s’est développée
Une phobie sociale peu à peu s’est déclarée,
Et sociopathe, maintenant, je suis diagnostiqué
Moi aussi quand j’suis dans les transports en ta présence j’regarde mes pieds,

Immigration choisie, moi la France j’l’ai pas choisi,
Pour finir ensemble c’que mes grands parents ont construit
Immigration choisie, j’aurais aussi souhaité une police choisie en fonction d’un état d’esprit,
J’voulais une justice plus juste, pas celle des notables,
Plus respectés souvent mais pas toujours plus respectables

J’ai plus qu’un truc à dire pour conclure avant de m’éclipser,
A cet élite, aux bac +10, aux grosses têtes pas encore venus de l’étranger…
A votre tour ne la choisissez pas et décidez d’anticiper cela
Cette France tant convoitée…faut désormais l’oublier
N’attendons pas d’être choisis mais choisissons la bonne direction
Trop d’déceptions, d’désillusions, sérieux, j’pouvais pas imaginer pire
Sage décision, tu penses, t’inquiètes, j’t’le fais pas dire
C’est en bonhomme que finalement je me retire
Comme un grand prince je file, je m’en vais loin de toi
Je serai fort, t’inquiètes et sur mes pas je ne retournerai pas
De la nostalgie il y en aura, mais à toi je la montrerai pas
Alors faîtes comme moi, prenez les devants,
Et surtout ne vous retournez pas

C’que j’fais là n’est pas une incitation à la violence loin d’là mais
Une simple volonté d’honorer ta demande dans les plus brefs délais
J’suis né ici, grandi ici mais tu es qui toi
Pour me demander de toujours faire mes preuves ?
J’suis né ici, 8 ans d’études, t’as pas le CAP
Mais par définition dans ton esprit tu es supérieur à moi
Donner toujours l’exemple c’est pas mon rôle
Moi aussi j’ai mes faiblesses donc lâche-moi
Papa m’disait « faut être irréprochable » mais
J’suis pas en liberté conditionnelle car j’ai pas d’antécédent
Et le fait d’devoir payer la facture pour certains m’embête carrément

La France j’l’aime plus, j’vais la quitter, ça t’étonne que j’dise ça ?
La France j’l’aime plus, j’vais la quitter, ça y est c’est décidé
La France t’inquiètes, j’vais la quitter,
C’est un véritable pieu dans l’pied que j’vais t’ôter

La France, j’suis pas là pour la niquer, pour la baiser ou quoi ou qu’est-ce,
La France, j’vais simplement m’en séparer, déterminé, j’suis pas au Far West

Dans tous les cas ce qui est sûr c’est qu’un devoir d’mémoire j’te demanderai pas car…tu m’auras vite oublié
Et t’inquiètes eux aussi, Xavier et Laurent, bon potes d’enfance et français de souche m’ont confié leur souhait de se barrer pour une vie meilleure loin de toi…

Immigration choisie, à une époque on l’choisissait en fonction d’son muscle
Immigration choisie, aujourd’hui c’est intellectuellement qu’il veut m’sélectionner
Immigration choisie, p’t’être qu’un jour les parties d’mon corps qui t’intéressent tu feras importer
Immigration choisie, les parties d’mon corps ne se vendent pas au détail
Immigration choisie, j’veux pas finir comme du vulgaire bétail

Chie-moi sur la gueule et j’te tendrai l’autre joue, c’est ce que tu as tenté d’m’enseigner
Chie-moi dessus mais tellement marre d’être éclaboussé que j’dis qu’ça doit cesser

M’as-tu, moi, déjà entendu protester pour les dépôts d’merde de ton chien sur la chaussée, hein ?
Non, rien est moins certain…

Mais là encore tu m’répondras : « moi je suis chez moi, ce qui n’est pas ton cas » !

Posté par Benaff, 21 août 2006 à 10:05

Une Idée me vient a l'esprit!

Il existe de nombreux cimetieres Afrcains, Asiatiques dans le nord de la France, des milliers, voire des centaines de milliers de tombes en particulier de la premiere guerre mondiale. Vous devriez pouvoir, grace a vos amis qui sont en France, avoir les noms de vos ancetres victimes de ces guerres. Venez alors, avec des fleurs en explicants que vous voulez vos receillir sur leurs tombes.

Un ami du monde oprimé

Posté par Defrance, 16 juin 2007 à 10:38

aimer la belle affaire...

on ne peut pas dire qu'un alsacien n'ai pas eu son cœur en France même si actuellement question impôts, question train de vie il n'y a plus photo comme on a l'habitude de dire avec nos voisins du pays de Bade et comme on dit chez nous j'ai fait mon devoir, trois citations à l'ordre de l'armée comme pilote en Algérie, je me suis battu avec bien d'autres pour que le Vieux Lille ne tombe pas sous la coupe des démolisseurs...,

actuellement à 72 ans je me bat depuis près de vingt ans face à un copain promoteur au maire réduit à courir après un seau d'eau, à traîner derrière moi un seau hygiénique entre autres exactions...,

aimer la belle affaire et comment aimer un pays qui vous traite de telle façon, un juge qui s'en gausse, une Ministre qui n'en a rien à faire et dont le seul souci est de protéger les petits véreux qui gravitent autour de ce dossier, avec pour seul but, vous l'aurez compris vous contraindre à vendre votre bien de gré ou de force avec pour certitude que vous finirez bien par crever...

alors aimer qui ?, quoi ? pour en savoir plus http://unelacheteordinaire.com merci

Posté par hoyos, 11 mai 2008 à 22:50

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Référencé le 08 mai 2006 à 03:31