Les congolais font front contre l´imposteur

L´imposture de la traîtrise la plus vile

Chers Congolais, veuillez cliquer sur le lien ci-après, vous découvrirez
Kabila en tenue militaire derrière Kagamé en 1995.

Comment pouvait-il être en même temps garde du corps de Kagamé dans l'armée
rwandaise et faire un service militaire en Tanzanie comme sa soi-disant
Maman Sifa l'a déclaré au quotidien belge le Soir auprès de Collette
Braeckman et aujourd'hui être présidentiable au Congo.

Un réfugié politique peut-il accomplir un service militaire dans un Etat
sans avoir acquis la nationalité de cet Etat ?

http://www.afriquecentrale.info/fr/news/news.asp?rubID=1&srubID=8&themeID=1&newsID=4478

http://www.hyppolitekanambe.com

http://www.kabiladoitpartir.com

Patriotiquement.

Commentaire Réalisance

Cette histoire, pour peu honteuse et insultante qu´elle soit, met les élites kinoises, ses institutions, et même la vigilance du peuple congolais à mal. Certaines questions viennent s´ajouter à d´autres et font encore plus mal, par exemple : comment Kabila père pouvait-il avoir « adopté » un soldat rwandais qu´il fit passer pour son fils ; quel était le but de ce subterfuge, sa protection personnelle, ou le mépris de la nationalité congolaise ? A-t-on vérifié, au préalable les documents d´adoption avant de céder la magistrature suprême de l´Etat congolais à un charlatan ? Le Congo n´est ni une monarchie, ni une présidence héritable ; qu´a-t-il dû se passer pour qu´une telle hérésie soit imposée ou acceptée par l´ordre public congolais ? Comment des gens comme Luanghy Celestin, Babi Mbayi et autres se sont-ils laissés abuser par un tel marché aux dupes ?

Que penserait celui à qui toutes ces preuves de falsifications et d´usage de faux étaient présentées ; les congolais sont intelligents ? Ou qu´ils savent défendre leurs nationalité, leurs intérêts ?

C´est depuis longtemps que nous avons éveillé l´attention sur ces inepties criantes. Mais comme toujours, au pays des aveugles et des illusionnistes politiques, tous semblaient, même ma propre sœur Apolline Musaü à croire et à défendre cette sourde et criminelle conspiration à notre fierté nationale, à nos institutions, à notre avenir et à celui de nos enfants. Je me rappelle qu´en 1998, j´ai été convié par Me Celestin Luanghy à venir au Congo. Kabila venait de prendre le pouvoir par violence, et Célestin avec lequel nous avions grandi à Lubumbashi, était devenu ministre de la coopération. Au cours des entretiens privés que j´eus avec lui, je lui fis savoir que le peuple congolais devait être mis au travail. Il me répondit : mais avec quoi va-t-on les payer ? J´avais compris : c´étaient des amateurs. Cela me surprit d´autant mieux que Célestin avait été avocat à Bruxelles où il avait fait son droit. Voilà donc des gens qui tout en ayant fait l´université en occident, ne savaient ni ce qu´était le pouvoir, ni les devoirs et les valeurs de son contenu. Je me suis demandé : que va-t-on donc faire au pouvoir si on ne comprend rien ni à la gestion de la chose publique, ni à la sauvegarde et l´entretien de valeurs et d´institutions de sa nation ? Aujourd´hui encore, je suis catégoriquement opposé à accepter un leader qui, pour accéder au pouvoir, viole les institutions en vigueur, emploie des enfants sous armes, et impose une figure de cabaret qui n´est rien d´autre que l´imposture la plus honteuse ; c´est la gifle la plus méprisante qu´on aie fait au peuple, à la Nation et à ses institutions.

Et quelle que soit la fin de cette épisode des plus injurieuse pour le Congo, si on me demandait le châtiment qu´il conviendrait d´infliger à tous ceux qui ont volontairement, et continuent encore à démystifier le peuple congolais dans sa souveraineté, sa fierté, son honneur ; je réclamerai la corde pour tous ceux qui ont participé activement à cette mascarade criminelle. Les autres : travaux forcés à perpétuité. Sans exception aucune. Même pour ma propre sœur. On ne fait pas le journalisme à Bruxelles pour aller tromper son propre peuple. Trop, c´est trop. Ce peuple spolié, bradé, vendu au plus bas a besoin d´une justice qui lui rende son honneur et sa fierté vilipendée. Energiquement, exemplairement, et afin de mettre fin à tout abus.

Musengeshi Katata

Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu

munkodinkonko@aol.com