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Forum Réalisance

Cet espace va à la recherche de l´existentialisme de l´homme noir pour lui permettre de mieux se déterminer face à l´histoire et face à la réalisation de sa liberté.

16 juin 2006

Le moteur pensant et motivant de la culture: sa conscience

Sur le rôle sociohistorique de la conscience

L´âme, la raison et l´amour de l´existence

La culture est le fruit le plus juteux, le plus nourrissant, la multitude créative la plus riche de réalisation de l´existence humaine ; mieux que ses maîtres individuels ou collectifs, elle est avide de liberté, de morale, d´éthique. Sa conscience, le cœur de son âme, ne se complait que dans les cris fiers et élégants qui soulignent sa beauté, son bon sens, sa justesse, et la célébrations harmonieuse, exigeante de sa quête de plénitude. Elle n´est pas seulement faite de croyances volages ou illuminée, elle est aussi le berceau de nos plus belles prières, de nos talents les plus doués, ainsi que tous ce que qui se fait et se défait autour de l´art de vivre. La culture est, si on veut réellement lui rendre justice, la véritable déesse de l´existence à laquelle elle prête son corps savoureux et attractif, sa raison étincelante, ses désirs enflammés, ses ambitions brûlantes, ses attentes empressées. Et l´instrument qui défend le mieux les meilleures valeurs de sa marche résolue sur le temps et l´espace, c´est la conscience.

Beaucoup croient que la culture est conscience ou que la conscience est culture. Tout en étant tous deux vrais, parce qu´il n´existe pas de culture sans conscience, et la conscience n´existe pas sans un minimum de socialisation par la langue, la raison organisée, exprimée ou tout simplement créative. Et si l´être humain, la société, sont les facteurs fondamentaux de la culture, sa valeur cependant les dépasse parce qu´elle s´exprime et s´exerce autant par les racines du passé que dans la tourmente inachevée du présent, ce qui lui permet même de vouloir prévenir de l´avenir. L´homme et sa société sont mortels, la culture, elle, est pratiquement immortelle. Ainsi que la conscience qui l´accompagne tout au long de son historicité.

Avant d´aborder le cœur conscient de la culture et d´en distinguer les qualités importantes au regard non seulement de la culture elle-même, mais aussi de la quête inassouvie de liberté et de réalisation qui l´anime, certaines questions essentielles se posent,  à savoir : quel est le rapport entre la culture et l´histoire ? La culture est particulière à un peuple, une race ; elle peut se juger temporairement par rapport à certaines époques, par exemple la Renaissance européenne, l´Egypte des pharaons, l´esclavage ou la colonisation. L´histoire par contre est une vue générale plutôt axée sur les évènements et les institutions dominantes ayant eu lieu sur un aperçu linéaire, analytique ou tout simplement sommaire. Autre question intéressante : existe-t-il de culture sans conscience ? Ca n´existe pas ; ce qui est remarquable, c´est une différence d´exercice par rapport à soi-même ou face aux autres cultures. Il existe en effet des cultures avancées dans leur rationalité, des cultures à tendances militaires prononcées, dominantes ou simplement religieuse.

L´inconscience, dans une culture est une aberration lorsqu´on part du peuple lui-même, ou de sa propre culture ; et cependant, puisque nous faisons tous partie de la cosmogonie de l´histoire humaine et que nous influençons plus ou moins alternativement, le niveau moyen de réalisation existentielle qui réalise la meilleure liberté, celle qui est paisible et louable parce qu´elle accepte et reconnaît les autres cultures et leurs droits, ce repère abstrait et plutôt objectif devient une référence de jugement et d´appréciation. Une élite qui ne remplirait pas son rôle au 21ième siècle, se corromprait ou se dévoierait, serait, sans conscience de ses obligations et de ses devoirs envers son peuple ; ce qui ne veut pas dire que ce peuple est sans conscience. Elle a seulement choisi les moins doués de ses enfants pour le servir.

La conscience, on ne peut ni l´apprendre, ni la décréter ; elle est un processus individuel à la fois subjectif qu´objectif, un paramètre social ou culturel qui enregistre par la connaissance, la raison ou les facteurs sociohistoriques des rapports d´enjeux mettant les attentes et les ambitions existentielles d´un individu, d´une société, d´une culture devant une logique lui permettant de se réaliser efficacement, ou d´atteindre des buts individuels ou sociaux envisagés. Cette stratégie ou politique, on la retrouve souvent dans des entreprises, en politiques gouvernementales, et même dans l´armée d´un pays.

Comment s´établit ou se légitime cette conscience au sein d´une société ? Par ses propres moyens de gestion ou d´organisation sociale. Ce qui veut dire que lorsqu´une société n´arrive pas à se motiver efficacement au regard de l´histoire ( et ici il s´agit du monde extérieur) ou par rapport à elle-même (sous développement par exemple, crise ou stagnation), c´est que l´interprétation tactique ou la saisie rationnelle de problématiques ou de difficultés n´est pas juste. Et il se peut aussi que ce soit la mise en composition de facteurs réels ou imaginaire qui ne soit pas celle qui porte à des résultats ou à l´efficience. L´un des problèmes sur lesquels on peut observer cette impasse en occident est le chômage actuel qui, au sommet de l´industrialisation et suite à une mécanisation forcée, ces sociétés se retrouvent à collectionner ou entretenir des chômeurs auxquels ils ne savent plus donner d´emplois. Qui a failli, comment changer les choses ? Et à moins qu´on ne se trompe soi-même, toujours est-il que cet état des choses est dangereux pour toute démocratie, pire : elle risque de la remettre en cause, du moins de remettre en cause des options politiques d´un système qui manquait à ses devoirs les plus fondamentaux : donner du travail et un revenu décent au peuple. Car le travail, par sa créativité et sa participation à la production du bien être nécessaire à l´individu, à la société, est le facteur culturel le plus important de toute existence.

On entend les gouvernements parler de travail ou de création d´emploi, des politiciens, et même des journalistes ; et pourtant aucun de ces messieurs ne créent le travail. Et ce n´est pas à force d´en parler, de s´en donner faussement la parenté qu´on en devient le responsable ou le connaisseur. Le travail est d´abord l´apanage d´entrepreneurs attirés par le profit et la réalisation d´un projet de production. C´est un phénomène culturel d´organisation et de production des désirs et des attentes fondés sur la réalisation matérielle, intellectuelle ou imaginaire : son but est à la fois de satisfaire aux besoins et aux nécessités existentielles que de mettre à la portée de la vie des moyens permettant l´éclosion, l´épanouissement de cette quête humaine. Ainsi, ce qui fait le sous développement, la misère ou la pauvreté ; c´est exactement ce manque de création et d´organisation du travail (production-consommation). Et d´un autre aspect des choses, attendre que l´étranger vienne créer le travail chez vous, c´est manquer aux devoirs de réalisation qu´on doit à sa propre culture, car elle devient attentiste, passive, dépendante d´une autre laquelle lui infligera des facteurs ou des paramètres qui ne sont pas les siennes propres. Et c´est l´hérésie ou l´aberration actuelle de tous ceux exporte rageusement chez les faibles en les étouffant ou ceux qui se réclament empiriquement de la globalisation : une réelle globalisation ne peut se faire que si les facteurs, les moyens, les méthodes et les buts de la production sont égaux ou équivalents partout. Du moins, si on sait, dans une culture ou un pays, compenser les déséquilibres des facteurs importés ou manquant ; sans cela, croire à l´aveugle globalisation parce que les multinationales ont le bras long ou qu´il est dans l´intérêt de surproducteurs ou exploiteurs invétérés de fléchir par cette illusion les barrières douanières ou les souverainetés nationales afin de mieux jouer au jeu du profit maximalisé avec une responsabilité sociale des plus insignifiante, est à la longue plus destructive que réalisante.

On le voit : le travail (matériel ou immatériel) aménage la liberté et la créativité, et celles-ci épanouissent la culture et son tourment usuel de réalisation. Organiser, diversifier, parfaire, actualiser le travail par rapport aux ambitions et à la connaissance de l´emploi efficace et rationnels des facteurs et biens de production, est la fonction la plus importante de la société. Parce que sur cette voie, elle a le devoir de donner à chacun des membres de sa communauté la place qui lui revient, ainsi que les moyens de revenus qui lui permettent d´entretenir son existence. La conscience, dans tout cela, c´est le moteur, l´esprit par lequel toute réalisation se conçoit, s´organise, s´assagit. Elle est le maître d´ouvrage, l´instrument, l´architecte et, en définitive, la norme devant laquelle nos exigences, nos intentions et nos buts se jugent. Emile Henriot disait que « la culture c´est ce qui demeure en un homme, lorsqu´il a tout oublié », ce qu´il voulait souligner par là, c´est la digestion, la prise en soi de la culture. Mais ainsi, la culture ne disparaît pas, elle est seulement absorbée. Et une des grandes qualités de la conscience, c´est aussi d´être intuitive, subconsciente. Malraux, lui disait : « Car la culture ne s´hérite pas, elle se conquiert » ; encore des plus ambigu, parce que nous héritons dès notre naissance de la culture de nos parents, de leur langue, de leur amour qui est aussi une manifestation culturelle. Et la société, nous en héritons aussi de ses facteurs, de sa personnalité historique.

Parler conscience, c´est parler liberté, c´est entendre culture et réalisation existentielle, et ceci ne se fait que par le travail, l´organisation, la connaissance critique, la science ; être conscient est donc un des états les plus précieux et les plus volontairement recherché de l´être humain, de la société humaine, parce qu´elle incite à créer, à entreprendre, à satisfaire aux exigences de l´existence tout en usant et en se nourrissant des qualités les plus précieuses et les plus belles de la nature humaine. La conscience, comme la liberté, la culture ou la réalisation sont les havres du bien, de la recherche permanente de perfection sensible pour avoir accès à la jouissance la plus paisible, la plus profonde : celle qui nous réalise pleinement.

Musengeshi Katata

Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu

munkodinkonko@aol.com

    

       

     

          

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La honte est dans nos rangs

Un garde du corps Rwandais Président de la RDCongo!

Chers tous,

Nous passons à la vitesse supérieure.

Nous avons toujours affirmé que le Tusti Rwandais Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila fut l'un des gardes du corps du criminel NAZI Paul Kagame de l'Armée Patriotique Rwandaise.

Voici la preuve par image:

Cette photo authentique de la presse militaire rwandaise date du 13/05/1995, à un mois et demi du mariage civil de Joseph Kabila avec Mlle Luttegarde Kigeri à Kigali.

Vous pouvez clairement voir le Président Tutsi Rwandais Paul Kagame lors d'une inspection de ses troupes à Cyangungu, une année avant l'entrée dans l'Est de la RD Congo des troupes rebelles de l'AFDL dirées par le "Commandant Hyppo", ce dernier est identifié comme étant Joseph Kabila, le responsable principal du nettoyage génocidaire des camps des réfugiés Hutus Rwandais(200.000 morts) entre 1996 et 1997, à coup d'obus de mortier et de machette pour finir le boulot.

Sur cette photo, le criminel Paul Kagame est escorté par deux gardes du corps en treillis dont celui de sa droite n'est autre que Joseph Kabila, l'actuel Président de la RDCongo, candidat à sa propre succession. Quelle audace!

Nous allons distiller petit à petit, lentement mais sûrement toutes les preuves que nous possédons sur Joseph Kabila jusqu'à ce qu'il va retourner de lui même vers son Rwanda natal.

Vous serez étonnés de voir le vrai visage d'Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila, l'imposteur Tutsi Rwandais au service de Paul Kagame et de la maffia occidentale qui pille nos richesses minières. La vérité est très têtue.

Nous dédicassons cette photo souvenir à Mlee Olive Lembe notre future 1ère dame. Ca va se savoir.

"EZALI LIKAMBO YA MABELE YA BA NKOKO"

Avec nos sentiments patriotiques.

JB Labika.

Kinshasa/RDCongo

Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu

Posté par Musengeshi Kat à 10:58 - Révélations - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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