Wade et son zigzag envers la politique sarkozienne de l´immigration

Politique africaine: beaucoup de faussetés et d´incompétences économiques

Commentaire sur afrikara

  ( 25 Septembre 2006 10H17 ) La politique, disait Plagnol, c´est l´art d´empêcher les gens de s´occuper de ce qui les regarde. En Afrique, ou c´est un rebâclage de faux concepts dépassés, le mauvais usage de lois économiques ou sociales, ou alors c´était un carrousel de zigzags vides et sans concept. Les résultats, on les connait: effrayant. Et si Wade criait hier à l´opposition contre l´immigration choisie ou organisée ou sélective, comme on veut, aujourd´hui il met la queue entre les jambes et concède. En réalité, il s´est rendu compte qu´il est plus facile de crier au voleur que de donner du travail aux siens afin qu´ils restent au pays et remplissent leurs devoirs naturels. C´est toute la maladie de l´Afrique, on oublie que pour capitaliser, l´occident avait massivement fait l´esclavage, la colonisation et entretient aujourd´hui encore sournoisement la francafrique; ce qui veut dire qu´une économie africaine qui n´a pas ces moyens inhumains et criminels doit capitaliser autrement et employer ses maigres moyens efficacement pour parvenir à soutenir son développement. Et ceci implique que les techniciens et diplômés d´universités doivent être mis le plus rapidement que possible en condition de produire les services pour lesquels ils ont si courageusement fait leurs études. Ce n´est pourtant pas le cas en Afrique où ce sont des fonctionnaires inutiles et une élite abâtardie qui se réserve la part du gâteau social, ou la dépense en projets non économiques pour satisfaire à une quelconque fausse image de modernité. Construire des routes macadamisées sans produire les véhicules qui y roulent, ne pas monter ou construire ses tracteurs ou ses outils de production, ses livres pédagogiques...et pire encore, c´est être de la plus médiocre responsabilité sociopolitique. Mais dites donc, personne ne voit que ces incongruités ne mènent nulle part ? Faut-il attendre que les étrangers nous fabriquent notre papier toilette ou les serviettes hygiéniques de nos femmes pour nous pavaner dans notre fausse fierté ? Il est grand temps que ce genre d´illogisme scandaleux cesse, et que l´africain retrouve la logique et la justesse qui avait fait de lui une des race les plus craintes de l´histoire humaine, parce que ne nous trompons pas, le racisme et le mépris occidental envers l´Afrique noire n´est rien d´autre qu´une affreuse peur de ce diable effrayant de l´histoire. Celui qui fut au commencement de l´histoire humaine et auquel Dieu dans sa magnanimité donna le sceptre de l´histoire. Nous avons perdu la trace de notre ancienne originalité et génialité passée. Nous devons avoir la force et le courage de la restaurer. Il en va non seulement de notre liberté, mais aussi de la race humaine parce que dans notre développement se trouve des lois immuables à l´harmonie et au bien être objectif et critique de l´existence humaine. Sinon, pourquoi les occidentaux tiennent-ils si ouvertement, et sans le moindre g^ne à nous détruire ? Oui, pourquoi ne restent-ils pas chez eux, et nous laissent, nous et nos matières premières vivre notre existence tranquille ? Le progrès, la civilisation? Allons donc, n´est-ce pas avec ces vils mots qu´ils vinrent en Afrique faire l´esclavage, piller, voler, violenter ? Et pour tous ceux qui ne savent plus se passer du progrès, quant on roule dans une voiture construite par son voisin, ou qu´on ne consomme que ce que l´étranger produit, on n´est rien d´autre qu´un animal existentiels. Ce n´est qu´en produisant soi-même ces produits afin de satisfaire à ses besoins et ceux des siens, qu´on devient un être conscient et responsable de son propre destin.

Musengeshi Katata.

Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu

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