La Bible en comparution immédiate

Point de vue de Doumbi-Fakoly sur l’origine du racisme anti-noir.

La Bible est le premier texte négrophobe, révisionniste, négationniste et diffamatoire de l’histoire de l’humanité. 

La race noire a été et demeure toujours son unique victime expiatoire et propitiatoire. Pourtant, jamais, les Noirs n’ont fait le moindre mal aux Juifs ni à leurs Ancêtres Hébreux. Bien au contraire ! 

Les Noirs leur ont toujours offert l’hospitalité en les accueillant à bras ouverts à Kamita. C’est aussi grâce aux Noirs, enrôlés de force dans les armées coloniales françaises, notamment, que les Juifs ont été libérés des camps de concentration nazis. 

Mais le mal fait aux Noirs par les Hébreux et leurs descendants Juifs est un mal absolu.  

Depuis près de 3.000 ans, les Hébreux et les Juifs insultent quotidiennement la race noire à travers un mauvais récit historique intitulé la Bible. A l’évidence, la Bible est une véritable incitation à la haine raciale ! 

La Négrophobie de la Bible

De manière tout à fait consciente et volontaire, Les rédacteurs de la Bible ont réécrit leurs rapports à la race noire à coups de mensonges et d’arrangements de la réalité. 

Les preuves flagrantes de la négrophobie développée par la Bible sont nombreuses et servent de fondement, notamment, à la Genèse et à L’exode. 

Dans ce lot, il y a la prétendue antériorité de la race blanche. 

Les rédacteurs de la Bible soutiennent avec force que, jusqu’à la naissance des enfants de l’ivrogne Noé, toute la descendance d’Adam et d’Eve étaient de race blanche. 

Le clou de l’intrigue de leur mauvais roman historique a donc été de faire apparaître la race noire à un moment charnière de la création ; à savoir l’instant de la diversification phénotypique des descendants d’Adam et d’Eve. 

Ils écrivent donc ces inepties : 

« Telles sont les familles des fils de Noé, selon leurs générations, selon leurs nations. Et c’est d’eux que son sorties les nations qui se sont réparties sur la terre après le déluge. » (Genèse, Chapitre 10, Versets 6-7) 

En citant les enfants des fils de Noé, à savoir Sem, Japhet et Cham, ils ne manquent pas d’attribuer aux descendants du dernier, à lui seulement et uniquement, les noms de peuples appartenant à la race noire : Canaan, Cush, Mitsraïm, Puth (Genèse, Chapitre 10, Versets 6-7). 

Mais la preuve la plus parlante de la négrophobie biblique est celle-ci-dessous : 

« Maudit soit Canaan ! Qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères !...Béni soit l’Eternel, Dieu de Sem et que Canaan soit leur esclave ! Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu’il habite dans les tentes de Sem et que Canaan soit leur esclave. » (Genèse, Chapitre 9, Versets 25-27) 

Pour justifier cette malédiction de la race noire, à travers son Ancêtre biblique, Canaan, fils de Cham, les auteurs de la Bible développent l’histoire enfantine d’un patriarche qui a pour nom Noé et qui est devenu cultivateur de vignes après un imaginaire déluge. 

Pour les adultes qui aiment perdre leur temps à lire des histoires à dormir debout, la Genèse, Chapitre 9, Versets 20-24 les comblera sûrement de bonheur.

La négrophobie contagieuse de la Bible 

La Bible avait vocation à devenir la référence des références en matière de négrophobie, dans la région de sa naissance. 

Aussi, servira-t-elle très vite de livre de base au Christianisme et à l’Islam qui verront le jour aux côtés du Judaïsme. 

De tout leur poids, ces deux nouvelles croyances se reposeront sur elle, reprenant l’essentiel de ses mythes fondateurs. 

1- La contamination du Christianisme. 

Les fondateurs du Christianisme appartiennent, eux aussi, à la branche hébraïque de la race sémite. Le plus connu d’entre eux est Paul, un ancien docteur de la loi juive. Ils sont entrés en dissidence pour re-conjuguer le Judaïsme au temps et au mode des religions à mystères dont ils connaissaient la supériorité dans le domaine de l´ésotérique. C’est ainsi qu’ils ont emprunté à ces religions, et surtout à la Vision Kamite du Monde, certains des traits majeurs de la nouvelle foi : 

   la naissance virginale de Jésus (qui correspond à la naissance d’Horus)
   la trinité, (à l’exemple de la famille : Osiris, Isis, Horus),
   la résurrection, (sur le modèle du mythe d’Osiris),
   la cène (également sur le modèle du mythe d’Osiris),
   etc. 

Néanmoins, ils n’ont renié aucun aspect de l’enseignement de la Bible sur la genèse, sur les lieux, les circonstances et les protagonistes des événements qui forment son soubassement. D’ailleurs tous les pères, ou presque, de l’Eglise chrétienne s’évertueront à réaffirmer cette réalité. A commencer par le prêtre Las Casas.

Pris de pitié pour les Indiens d’Amérique, à qui il a découvert une âme, le prêtre Las Casas a poussé les conquistadors espagnols à aller chercher, pour les remplacer, les Africains destinés par le Père de Jésus également à toutes les servitudes. 

Puis le Pape Nicolas V.

En 1454, le Pape Nicolas V, père de l’Eglise apostolique et romaine, adresse une bulle au roi du Portugal, Alphonse V, alors maître du monde, l’autorisant, ou plus précisément lui ordonnant, au nom du père de Jésus, de réduire les Noirs en esclavage afin de servir l’homme blanc et d’être convertis au Christianisme pour les faire entrer dans la civilisation du maître. 

Ainsi, de la moitié du 15ème siècle à la fin du 19ème siècle, soit plus de quatre cents durant, les prédateurs blancs arracheront à l’Afrique, dans des conditions effroyables, plus de deux cents millions (200.000.000) de ses filles et de ses fils, parmi les plus valides. Mais les descendants de Japhet n’étaient pas seuls à mener cette entreprise criminelle. Ils avaient à leurs côtés la seconde branche hébraïque du peuple de Sem ; c’est-à-dire les Juifs. Commerçants, négociants, banquiers, armateurs ces derniers ont été nombreux à pratiquer l’esclavage anti-noir. 

2- La contamination des scientifiques et des intellectuels européens.

Plusieurs scientifiques et intellectuels européens, qui n’ont lu que la Bible et ses sottises sur la race noire et qui méconnaissent totalement l’histoire de l’antiquité, donc le temps de gloire de cette même race qui a ouvert les yeux à tous les descendants de Sem et Japhet, se sont laissés facilement contaminer par la négrophobie véhiculée dans leur lecture légère. 

Parce que le ridicule ne tue pas, ils se sont lancés, à leur tour, dans une compétition d’élucubrations indignes de leur rang. 

Du craniologue français Georges Cuvier (1769-1832) au naturaliste français Julien-Joseph Virey (1775-1846), en passant par l’anthropologue russe Dimitri Anoutchine ; de l’écrivain français Voltaire (1694-1778) au philosophe français Ernest Renan (1823-1892) en passant par le philosophe allemand Friedrich Hegel (1770-1831), ils se sont tous évertués à valider le mensonge du Dieu de la Bible sur le sort de la race noire 1.

Voici les déclarations de deux de ces personnages admirés dans leur pays, voire dans l’Europe entière. Voltaire divague ainsi : 

« La race noire est aussi totalement différente de la nôtre que l’épagneul l’est à l’étrier...L’on peut dire que leur intelligence n’est pas seulement façonnée différemment de la nôtre, mais elle est de loin inférieure...L’intervalle qui sépare le singe du nègre est difficile à saisir ». 

Georges Cuvier confirme les propos puérils de son compatriote : « Le Noir africain est la plus dégradée des races humaines, ses formes s’approchent le plus de la bête et son intelligence ne s’est élevée nulle part au point d’arriver à un gouvernement régulier » 

3- La contamination de l’Islam. 

Les Arabes, première branche du peuple hébreu, étaient parfaitement au fait des mythes fondateurs construits par leurs Ancêtres hébreux pour asseoir les fondements de la tradition du peuple sémite. 

Voilà pourquoi, même les rivalités nées du sort inégal 2 réservé par Abraham à ses deux fils, Ismaël et Isaac, n’ont pas conduit les Arabes à se démarquer de la narration malhonnête de l’histoire de l’humanité défendue par leurs frères cadets, les Juifs. L’islam reprend donc à son compte la totalité, ou presque, du contenu de l’Ancien et du Nouveau Testaments. 

Plusieurs des 114 sourates qui composent son livre de base, le Coran, sont consacrés aussi bien aux protagonistes qu’aux lieux et aux événements dont parle la Bible, Ancien et Nouveau testaments confondus. 

La négrophobie des Arabes est donc clairement établie. 

D’autant plus que, selon les exégètes musulmans, Mahomet aurait lui-même déclaré au sujet de l’Ethiopien, c’est-à-dire de l’Abyssinien, donc du Noir : 

« Quand il a faim, il vole et quand il est repu, il fornique 3 ». 

Par ailleurs, il faut se rappeler que les Arabes ont été les premiers à ouvrir, au début du 12ème siècle avant J.C., l’ère de l’esclavage contre le Noir. 

L’actualité de la Négrophobie Biblique 

Sans discontinuer, la négrophobie s’active après l’esclavage et la colonisation avec le même cortège d’exactions, de crimes, d’humiliations, infligés à la race noire. 

Elle bénéficie d’une complicité planétaire qui se nourrit du black-out unanimement observé sur les contre-vérités de la Bible. On fait comme si celles-ci n’existent pas et comme si la Bible ne continue pas de les brandir fièrement comme un étendard. 

1-Le silence des historiens et des chercheurs. 

En long et en large, les historiens et les chercheurs ont visité la civilisation de Kamita, interrogé les sépultures et les momies de ceux et de celles qui ont façonné ce pays. Mais rares sont ceux et celles d’entre eux qui ont eu l’honnêteté intellectuelle de révéler l’appartenance à la race noire des bâtisseurs de ce berceau de la civilisation universelle. Sectateurs, pour certains, d’une des trois religions dites révélées, athées, pour d’autres, ils ont tous le devoir de préserver la supériorité de la race blanche en choisissant de garder le silence qui couvre le gros mensonge de la Bible sur les origines et la « destinée » de la race noire. 

2-Le silence des religieux. 

Tout compte fait , le silence des religieux est de bonne guerre. La remise en question, même du bout des lèvres, d’un seul aspect du gros mensonge de la Bible, enlèverait à leurs livres dits sacrés et de révélation divine, toute crédibilité. 

Car si Dieu, l’Omniscient, l’Infaillible, peut se tromper ou mentir sur l’enseignement qu’il délivre, en général, et sur l’origine de la race noire en particulier, c’est assurément qu’il est tout sauf un vrai Dieu qu’il prétend être. 

Pour préserver la place dominante de la race blanche, construite au prix d’une mauvaise foi manifeste, Rabbins, Prêtres, Califes et Ayatollah ont choisi, eux aussi, de rester aussi silencieux que la tombe dans laquelle ils pensent avoir réussi à enterrer, à jamais, l’authentique histoire de la race noire. 

3-Les manœuvres des politiques. 

Les hommes politiques et les femmes politiques du monde occidental se sont chargés de traduire dans la matérialité des faits l’imprécation proférée par le Dieu de Moïse, de Jésus et de Mahomet. La stratégie adoptée est triple. Elle consiste, à travers des manœuvres et des pressions diverses, à : 

- priver la femme noire et son compagnon des millions d’années, de leur capacité de réflexion pour les rendre dépendants,
- priver l’homme noir et sa compagne des millions d’années de leurs moyens d’action pour les rendre toujours plus dépendants,
- accentuer le sentiment de diminution de la femme noire et de son compagnon des millions pour obtenir leur soumission totale et irréversible. 

5-1 Les intellectuels. 

Les intellectuels occidentaux négrophobes, d’une manière générale, et juifs en particulier, égarent leur capacité de réflexion dès lors qu’il s’agit d’exprimer une pensée sur la race noire. 

Voici un florilège d’âneries produites par l’esprit « éclairé » de quelques maîtres à penser de ce groupe de pédants : 

Alain Finkelkraut, lors d’une agression verbale contre le comédien noir Dieudonné Mballa, Mballa, déclare : 

« ...Au lieu de combattre son discours, on fait précisément ce qu’il veut ; on change l’enseignement de l’histoire coloniale et de l’esclavage. Désormais, on enseigne qu’ils furent uniquement négatifs et non que le projet colonial entendait éduquer et amener la culture aux sauvages 4 ». 

Alain Finkelkraut, toujours lui, insulte la communauté noire antillaise, sur les antennes de Radio RCJ, en mars 2005, en la traitant de : 

« ...victimes antillaises de l’esclavage qui vivent aujourd’hui de l’assistance de la Métropole ». 

Alain Finkelkraut, encore lui, qui injurie les joueurs noirs de l’équipe de France : 

« On nous dit que l’équipe de France est adorée par tous parce qu’elle est black, blanc, beur, en fait aujourd’hui elle est black, black, black, ce qui fait ricaner toute l’Europe. » 

L’animateur d’émission télévisuelle, Pascal Sevran, dans son livre « Le privilège des jonquilles » se prétend spécialiste distingué de l’Afrique. Alors, il prend ses divagations pour les fruits d’une étude pointue sur son sujet : 

« La bite des noirs est responsable de la famine en Afrique » « ... C’est la vérité, l’Afrique crève de tous les enfants qui y naissent sans que leurs parents aient les moyens de les nourrir. Je ne suis pas le seul à le dire. Il faudrait stériliser la moitié de la planète. » 

Il convient de rappeler qu’aucun des membres de ce cénacle n’a été inquiété pour ses paroles négrophobes. 

La lutte contre l’anti-sémitisme en légitimation de la Négrophobie

Fortement représentée dans le monde occidental et dans toutes les hautes sphères de la politique, comme dans les finances et les médias, la communauté juive passe une bonne partie de son temps à traquer toute personne qui s’avise de formuler à son endroit, des propos qui ne lui agréent pas. 

Pour ce faire, elle s’est construit une arme de guerre qui fait trembler le monde entier ; cette arme a pour nom : la lutte contre l’antisémitisme. 

L’antisémitisme se manifeste par le rejet des Sémites, les discriminations qui les touchent et la haine manifestée à leur encontre. 

Les Arabes comme les Juifs sont concernés par ces attitudes et comportements racistes. 

Mais les Juifs ont réussi à exclure leurs frères Arabes de l’utilisation de l’antisémitisme, comme arme commune de combat collective. Le plus grave est que, au nom de la lutte contre l’antisémitisme, la communauté juive cherche à justifier la négrophobie que ses Ancêtres ont inventée pour salir la dignité de la race noire. 

Pour ce faire, elle conçoit également un plan inspiré d’un catalogue d’horreurs insoupçonnées : la création d’un piège pour Nègres aliénés, nommé « Amitié Judéo-Noire ». 

Il ne viendrait à l’esprit d’aucun Juif, l’idée, même fugace, de créer, de proposer, ou même D’évoquer, tout simplement, la création d’une association qui regrouperait des membres de sa communauté et des descendants de nazis, auteurs de la Shoah, ni avec les descendants des collaborateurs de ces derniers. Mais dans sa tentative de justification de la négrophobie, la communauté juive de France a osé monter une association, répondant au nom de « Amitié Judéo-Noire ». 

En mettant dans cette association des descendants de la plus grande tragédie de l’histoire, elle montre son mépris pour la mémoire de plus de deux cents millions (200.000.000 ) d’Africains arrachés à l’Afrique, humiliés, mis aux fers et destinés à l’esclavage. 

Justement à cause de sa Bible négrophobe. 

La communauté juive pense sans doute que les Africains de l’Amitié Judéo-Noire, qui insultent avec elle la mémoire de leurs propres Ancêtres, constituent la caution morale qui lui permet de dédouaner ses aïeuls révisionnistes, négationnistes et négrophobes. Elle doit savoir que sa stratégie est une mauvaise démarche. 

Les Africains savent que ses collaborateurs noirs n’ont pu marcher dans la combine que du fait de leur ignorance coupable de l’histoire de leur propre race ; si ce n’est alors parce qu’ils ont vendu leur conscience.

En même temps qu’ils manipulent quelques Noirs bounty, les Juifs utilisent l’antisémitisme pour intimider les Kamites conscients et rebelles contre les enseignements de leur Bible. 

Imaginons, un court instant, que les organisateurs de la Shoah se mettent, subitement, à traiter tout Juif de pratiquer un antinazisme primaire lorsque ce dernier dénonce les crimes dont a souffert son peuple du fait justement du nazisme. 

Dans un tel cas de figure, il serait facile d’imaginer le tollé planétaire que soulèverait pareil scandale. Pourtant, cette injustice majeure que les Juifs et le monde entier n’acceptent pas qu’elle soit subie par les victimes de la Shoah, ces mêmes victimes de la Shoah ne se gênent pas pour l’infliger aux Noirs. 

Quand, excédé par leurs attitudes et comportements négrophobes qui perpétuent le souvenir douloureux de l’esclavage anti-noir et qui cherchent à légitimer les mensonges de leur livre sur sa race, un Noir rappelle à la face du monde la responsabilité historique du peuple juif dans tous les malheurs des siens, la communauté juive de France, notamment, se permet de le traîner devant la justice pour le faire taire. 

Tel est le sort qu’elle inflige à Dieudonné MBalla MBalla et à Stellio Capochichi dit Kemi Saba, leader de la Génération Kemi Seba, créée après la dissolution de la Tribu Ka.. Traités de communautaristes, d’acteurs d’incitation à la haine raciale, et de coupables de propos à caractère antisémite, ils sont devenus les ennemis jurés de la communauté juive de France. 

Cette communauté juive sait, cependant, qu’à travers son livre négrophobe, elle incite infiniment plus à la haine raciale que ses deux victimes ; elle sait également que son réflexe communautariste est infiniment plus développé que celui du groupe de Kémi Seba. 

En effet, tout comme la communauté juive qui n’admet en son sein que des Juifs et des Juifs seulement, la Génération Kemi Seba, comme avant elle, la Tribu Ka n’est ouverte qu’à des Noirs et à des Noirs seulement. 

Tout comme dans la communauté juive où les réunions se déroulent à huis clos, avec participation des Juifs et des Juifs seulement, les rencontres la Génération Kemi Seba, comme avant elle celles de la Tribu Ka sont réservées à la participation des Noirs et des Noirs seulement. 

En tout état de cause, la communauté juive fait pire. Pour la simple raison qu’à travers sa Bible, elle pratique quotidiennement la négrophobie la plus intolérable ; et cela dans une totale impunité, si ce n’est avec l’approbation silencieuse de tous les témoins ; c’est-à-dire tous les lecteurs admiratifs de son livre. 

La Shoah défie le double esclavage des Noirs 

L’objectif évident des historiens, défenseurs de la thèse minimaliste, est de convaincre, par une campagne de désinformation malsaine, que le double esclavage, transsaharien et transatlantique subi par les Noirs, a fait à peine plus de victimes que le nazisme parmi la population juive d’Europe. 

En cherchant à valider, d’une part, le nombre farfelu de 12 millions et poussières de Noirs réduits en esclavage et exilés en Arabie et sur les continents américain et européen, huit cents ans durant, et, d’autre part, celui de 6 millions de juifs déportés dans les camps de concentration, en l’espace de six petites années seulement, ils trahissent, sans le vouloir, le caractère foncièrement négrophobe de leur démarche. 

Une démarche d’autant plus dangereuse que leurs héritiers spirituels ne se gênent pas pour accuser les Noirs de faire de la « surenchère victimaire » lorsque ceux-ci évoquent les plus grands crimes de l’histoire humaine perpétrés contre leur race. 

Pourtant, il est clair comme l’eau de roche, que par sa durée, son ampleur et sa nature le double esclavage ne peut être comparé à la Shoah. 

Seuls l’aveuglément passionnel et une carence de réflexion peuvent conduire à oser la comparaison. 

1- La durée de la tragédie. 

Commencée au 11ème siècle avec l’irruption de la guerre sainte musulmane en Afrique noire, cette longue tragédie ne prendra fin qu’au 19ème siècle avec l’abolition de l’esclavage des Noirs, en occident. Soit huit cents ans ; sans discontinuer. 

Aussi, les six petites années de souffrances consignées dans la mémoire de la Shoah, peuvent-elles être considérées comme un court séjour dans l’antichambre de « l’enfer ». En effet, n’importe quel supplicié préférerait subir un supplice de quelques années à un tourment de plusieurs siècles ! 

2- L’ampleur de la tragédie. 

L’étendue territoriale de la tragédie couvre toute l’Afrique noire, de l’est à l’ouest, du nord au sud. 

Jamais un continent, dans son entier, n’a été soumis à pareil supplice. En revanche, la Shoah n’a concerné que les quelques pays d’Europe envahis par les troupes d’Hitler. 

3- La nature de la tragédie. 

Puisque l’Eternel, le Dieu des Juifs, a offert l’honneur de la race noire et la race noire elle-même aux races blanches indo-européenne et sémite, ces dernières se croyaient et se croient toujours en accord avec la volonté de leur Dieu négrophobe, dans la « chosification », « l’animalisation » des Noirs et l’utilisation gratuite de leur force de travail partout dans le monde. 

Si 6.000.000 de Juifs ont été chosifiés et animalisés dans les camps de concentration nazis, ce sont plus de 200.000.000 de Noirs qui l’on été dans les camps de concentration des plantations, notamment, ouverts par les modèles des nazis ayant opéré en Amérique et dans toute l’Europe, ou presque. Mais malgré toutes ces évidences, la Shoah continue toujours de damer le pion au double esclavage anti-noir. 

En France, certains événements ont montré récemment que le malheur d’un Juif pèse beaucoup plus lourd que les souffrances des Noirs dans la conscience nationale. 

En avril 2005 et en août 2005, ainsi qu’en août 2006, des incendies ont éclaté à Paris, respectivement dans les 9ème, 13ème et 3ème arrondissements. 

47 victimes ont été dénombrées ; elles sont toutes d’origine africaine. 

A ce jour, aucune enquête n’a abouti concernant l’un quelconque de ces drames dont le mode opératoire semble identique et suggère le crime organisé. En effet, chaque fois, les victimes ont été surprises dans leur sommeil. 

A ce jour, aucun responsable politique, aucun responsable religieux ne s’est déplacé sur les lieux pour témoigner sa solidarité ou sa compassion aux proches des victimes. 

Par contre, lorsque, en février 2006, un groupe de jeunes paumés de quartier enlèvent puis assassinent un jeune juif, Ilan Halimi, c’est toute la République française qui a spontanément manifesté une émotion intense. 

Une émotion si intense que même le Président de la République, Monsieur Jacques Chirac en personne, suivi de son Premier Ministre, Dominique de Villepin et d’autres personnalités politiques, se rend à la Synagogue de la Victoire lors d’une cérémonie en l’honneur du jeune juif. Le rassemblement populaire qui suivra cette cérémonie, sera de son côté, grossi par la participation physique de Nicolas Sarkozy et de plusieurs responsables de l’UDF, de l’UMP, du P.S, des Verts, du MPF, etc. 

Par leur comportement discriminatoire face aux drames vécus par les familles et les communautés noire et juive, les responsables politiques français laissent penser, à juste titre, que : 

   un Juif vaut plusieurs dizaines d’Africains et particulièrement lorsqu’il s’agit des Noirs,
   la Shoah est porteuse de beaucoup plus de souffrances que le double esclavage des Noirs,
   la malédiction biblique de la race noire fait de celle-ci une quantité négligeable dans l’Humanité adamique. 

La Bible en comparution immédiate 

Entre les Noirs et les Juifs, il y a, donc, un gros contentieux qui a pour nom la Bible. 

Trois fois millénaire, ce contentieux continue de mettre les Noirs au ban de l’humanité ; même si cette humanité-là est aussi fictive que ses Ancêtres Primordiaux ; c’est-à-dire Adam et Eve. 

Trois fois millénaire, ce contentieux a vocation à durer l’éternité du temps et de l’espace, car cette imaginaire humanité adamique nie hypocritement son existence. 

Trois fois millénaire, ce contentieux est du fait des Juifs et des Juifs seulement, héritiers de leurs Aïeux Hébreux, auteurs de la Bible, dont ils sont fiers de revendiquer tous les faits, gestes et paroles. 

Parce que ce contentieux trois fois millénaire est un concentré de Négationnisme, de Révisionnisme, de Diffamation, de Négrophobie, en clair une attaque permanente aussi violente qu’injustifiée contre les Noirs, il va de soi que : 

Aucun Juif n’est fondé à traiter un(e) Noir(e) d’antisémite lorsque ce dernier ou cette dernière dénonce le mal absolu que le peuple juif, directement ou indirectement, a fait au sien, par le biais de la Bible. 

Il existe deux solutions pour régler définitivement ce contentieux. 

La première exige des Juifs l’honnêteté intellectuelle et un courage certain pour : 

- reconnaître publiquement que la Bible est truffée de contre-vérités historiques sur la race noire,
- accepter de nettoyer la Bible, ici et maintenant, de tous ses mensonges. 

La seconde solution consiste, pour les Noirs, à traduire la Bible et ses défenseurs devant la justice. 

Mais parce qu’il nous paraît peu probable que les Juifs renient les propos de leurs Ancêtres consignés dans la Bible, nous militons pour la deuxième solution. 

Nous suggérons de monter un pool d’avocats regroupant des Kamite authentiques et résolus à contribuer efficacement à remettre l’histoire à l’endroit. 

Au moins six principaux chefs d’accusation seront retenus. 

1- Révisionnisme. 

Les Juifs se sont battus contre tous les historiens qui ont entrepris de revisiter l’histoire de la Shoah et d’exprimer leurs sentiments personnels sur la question. La multiplication des procès qu’ils ont intentés à ces historiens ainsi que l’interpellation soutenue des autorités politiques ont conduit le gouvernement français a voté une loi qui rend passible de peine de prison toute personne coupable de révisionnisme. Pourtant, les Juifs tiennent de leurs Ancêtres Hébreux d’être les premiers révisionnistes de l’histoire. 

La Genèse et d’Exode montrent clairement que les rédacteurs de la Bible ont menti sciemment aussi bien sur l’apparition des races que sur l’engloutissement de Pharaon et de son armée dans la mer. 

   ils veulent faire croire qu’avant l’imaginaire Noé, la race noire n’existait pas alors qu’il est établi, scientifiquement, qu’elle est la génitrice de toutes les autres races, dont bien entendu celle de Noé lui-même ; en affirmant que Cham fut le père de Canaan, ils mentaient déjà, sciemment, sur la farfelue malédiction de la race noire, avant le déluge, pendant le déluge, et après le déluge, la vie continuait d’animer les activités quotidiennes de Kamita.

2- Négationnisme. 

Bien qu’ayant également été les premiers négationnistes de l’histoire, les Juifs et leurs Ancêtres Hébreux ont aussi combattu tous les historiens soupçonnés de nier la réalité de l’holocauste. Comme pour le Révisionnisme, ils ont obtenu du gouvernement français le vote d’une loi qui rend passible d’emprisonnement toute personne convaincue de Négationnisme. 

Le pool d’avocats Kamites authentiques n’aura aucune peine à tirer de la Bible les pièces à conviction nécessaires pour établir le Négationnisme des Juifs sur l’histoire des Noirs. 

Voici deux exemples. 

Pour échapper à la famine, Abraham et sa famille se sont rendus à Kamita où ils reçurent une généreuse hospitalité dans la pure tradition négro-africaine. Pendant son séjour à Kamita, Abraham n’a jamais été témoin de sacrifices humains et n’a eu aucun témoignage confirmant cette pratique inhumaine. Il a donc compris que cette coutume barbare qui était celle de son peuple devait être abandonnée au profit de sacrifices d’animaux, à l’exemple de ses hôtes Kamites. 

Mais les rédacteurs de la Bible ont complètement occulté cet apport de Kamita en le transformant en une révélation divine faite par l’Eternel à Abraham (Genèse, Chapitre 22, versets 1 à 14.) 

Il est instructif de noter que l’Eternel a fait sa révélation à Abraham alors que ce dernier venait à peine de quitter Kamita pour Canaan, c’est-à-dire un autre pays de Noirs coutumiers des sacrifices d’animaux et des sacrifices d’animaux seulement. 

Il n’est pas moins significatif que le second point majeur de la tradition juive, à savoir la circoncision, est entré dans le patrimoine culturel du peuple juif, par l’intermédiaire d’Abraham et durant son séjour à Canaan. 

3- Négrophobie. 

La pièce à conviction la plus frappante concernant ce chef d’accusation se trouve dans la Genèse, Chapitre 9, Versets 25-27 et Chapitre 10, Verset 32. 

La question a déjà été abordée dans le Chapitre « la négrophobie de la Bible ». Voilà pourquoi, il ne nous semble pas nécessaire d’y revenir. 

4- Diffamation. 

La diffamation est une autre spécialité des rédacteurs de la Bible. 

Pour l’essentiel, elle est orientée vers les Noirs. 

Ainsi, concernant les prétendues souffrances que les Hébreux auraient endurées à Kamita, ils écrivent dans Exode, Chapitre 1, Versets 11 à 14 : 

« Et l’on établit sur lui des chefs de corvées, afin de l’accabler de travaux pénibles...Alors les Egyptiens réduisirent les enfants d’Israël à une dure servitude. Ils leur rendirent la vie amère par de rudes travaux en argile et en briques, et par tous les ouvrages des champs ; et c’était avec cruauté qu’ils leur imposaient toutes ces charges ». 

Mais plus loin, ils s’infligèrent eux-mêmes un démenti formel : 

« Les enfants d’Israël partirent de Ramses pour Succoth au nombre d’environ six cent mille hommes de pied sans les enfants. Une multitude de gens de toute espèce montèrent avec eux ; ils avaient aussi des troupeaux considérables... ». (Exode, Chapitre 12, versets 37 à 39). 

En effet, si les enfants d’Israël ont pu se multiplier jusqu’à atteindre une population de 600.000 personnes, alors qu’ils sont arrivés à Kamita au nombre de 70 individus, c’est bien parce que leur séjour s’y est déroulé dans la sécurité et le confort. 

Ce que confirment plusieurs chercheurs qui se sont penchés sur la question, dont Robert Michaud(7) , Marcel Laperruque(8), Martin Buber(9) ; et François Daumas(10) qui précise : 

« ... les indications que l’on peut glaner tout au long de son histoire, montrent que l’Egypte, dans l’ensemble, fut ouverte aux étrangers. La vie qu’on leur assurait comportait assez de sécurité pour qu’ils puissent y acquérir des biens dès les hautes époques...(11) ». 

5- Dénigrement. 

S’il y a un dernier domaine dans lequel excellent les rédacteurs de la Bible, c’est bien celui-là. 

Ils peuvent être considérés comme les inspirateurs de tous les Blancs qui prennent les Noirs pour des incapables majeurs que n’importe qui peut tourner en ridicule et qui sont prêts à confier leur destinée au premier venu, pourvu seulement que ce dernier ait la peau claire. La confrontation de Moïse avec Pharaon et ses Grands Initiés sur le terrain de l’ésotérisme est trop enfantine pour que nous perdions du temps à l’aborder dans cet ouvrage. Il en est de même du cas d’Abraham. 

Car, même le romancier le mieux inspiré et le plus fantaisiste aura bien du mal à imaginer un texte crédible dans lequel un Noir immigré, tutoyant le statut d’un Sans Domicile Fixe (SDF), pourrait s’offrir des serviteurs dans un pays comme la France qui dicte sa loi à son continent d’origine. 

Néanmoins, les rédacteurs du mauvais récit historique qu’est la Bible feront d’Abraham, un SDF de l’antiquité, bénéficiaire de l’hospitalité dont il tirera profit au point de trouver des serviteurs, des servantes et des têtes de bétail.

Cependant, le pool d’avocats kamite déterminés à remporter le combat pour la réhabilitation de la race noire, pourra évoquer, entre autres, et en long et en large, ces deux épisodes. Mais le cas de Joseph, qui devait être considéré par les rédacteurs de la Bible comme le modèle antique de l’assistant technique mérite d’être souligné. 

Ayant, lui aussi échoué à Kamita, au hasard de sa vie de nomade, cet inconnu entre subitement dans les grâces de Pharaon parce que, affirment les rédacteurs de la Bible, il surpasse tous les Grands Initiés du pays en matière d’onirologie. C’est que, prétendent les créateurs de son personnage, il arrive à interpréter facilement le rêve fait par le roi sur sept vaches belles et grasses et sept vaches laides et maigres10 alors qu’aucun Grand Initié du pays n’a pu le faire. Et Pharaon, qu’ils font passer pour un idiot et un autocrate, qui peut s’abstenir de consulter sa cour, ne trouve rien d’autre à faire que de partager, immédiatement, son pouvoir avec lui. 

« Et Pharaon dit à Joseph : Puisque Dieu t’a fait connaître toutes ces choses, il n’y a personne qui soit aussi intelligent et aussi sage que toi. Je t’établis sur ma maison et tout mon peuple obéira à tes ordres. Le trône seul m’élèvera au-dessus de toi...Vois, je te donne le commandement de tout le pays d’Egypte...Il le fit monter sur le char qui suivait le sien ; et l’on criait devant lui : A genoux ! C’est ainsi que Pharaon lui donna le commandement de tout le pays d’Egypte. Il dit encore à Joseph : Je suis Pharaon ! Et sans toi, personne ne lèvera la main ni le pied dans tout le pays d’Egypte ». (Genèse, Chapitre 41, Versets 39 à 44). 

6- Incitation à la haine raciale. 

Lorsqu’un individu ou un groupe d’individus expriment ou affichent expressément et clairement, par des propos et/ou des actes, leur mépris à l’endroit d’une autre personne ou d’autre groupe de personnes, en raison de l’appartenance raciale de ces dernières, cet individu-là ou ce groupe d’individus-là font de l’incitation raciale. 

Or, depuis près de 3.000 ans, à travers leur Bible dont les paroles sont bues quotidiennement par une bonne partie de la planète, les Hébreux et leurs descendants, les Juifs, insultent avec désinvolture le Peuple noir justement en raison de la couleur de sa peau. 

Pour s’accorder ce droit, ils n’ont pas hésité, l’espace d’un instant, à falsifier l’histoire de la race noire, afin de mieux la diffamer et la dénigrer. Les Ancêtres Hébreux des Juifs, suivis à la trace par les Juifs eux-mêmes, font courir à l’humanité le risque certain d’un embrasement racial. Car, croire que les Noirs continueront de supporter leurs injures permanentes, relève de l’insuffisance de réflexion notoire à moins qu’ils ne prennent leur Dieu négrophobe, l’Eternel, comme le plus puissant des Dieux. 

Pour sauver l’humanité d’un éventuel règlement de compte racial, la preuve du contraire doit être apportée aux Juifs, devant les tribunaux. 

Conclusion 

Dans la fixation des mythes fondateurs de leur peuple, les rédacteurs de la Bible se sont acharnés sur la race noire dont ils ont totalement falsifié l’histoire à leur propre avantage. Ignorant leur ascendance noire ou refusant de l’admettre, les Blancs chasseurs de Nègres nourrissent leur extraordinaire détermination exterminatrice à la sève du délire d’un Dieu, nommé l’Eternel, précurseur de tous les Dieux racistes. 

Lauréate de la palme d’or des mauvais récits historiques, la Bible de ce Dieu-là est un danger permanent pour la vraie humanité qui est antérieure à la fictive descendance des imaginaires Adam et Eve. 

Voilà pourquoi la Bible doit être combattue avec détermination. 

Voilà pourquoi, les Noirs qui ont été et qui demeurent ses victimes expiatoires et propitiatoires désignées, doivent prendre l’initiative de cette action salutaire. 

La Bible doit être nettoyée de tous ses mensonges sur la race noire. 

Ici et maintenant. 

_________________________ 

1 Lire l’article de Valérie Eyre-Lange : « Paroles européennes de « lumières » qui éclairent toujours le noir » dans Regards Africains, Genève, Suisse ; n° 47/48, été-automne 2002. ; dossier spécial « Racisme anti-noir. Lire également « L’origine biblique du racisme anti-noir » ; pages 41-44. 2 Abraham a donné toute sa bénédiction à Isaac, fils de Sarah, au détriment d’Ismaël, qu’il expulsera de sa famille, avec sa mère Agar, les obligeant à errer longtemps dans le désert. 3 Lewis Bernard : « Race et couleur en pays d’islam », Editions Payot, Paris 1982, page 40. 4 Extrait de l’interview d’Alain Finkelkraut au quotidien israélien « HAARETZ3 DU 18/11/2005 ; Source : http:/www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-713295,0.html . 5 Voir le site : lefigaro.fr du 07/12/2006. 6 En prenant en compte les dizaines de millions d’Africains déportés dans les pays arabes. 7 Robert Michaud : « Moïse, histoire et théologie, Editions du Cerf, Paris 1979, page 48. 8 Marcel Laperruque : « De l’Egypte ancienne à la Bible », Editions Lauzeray International, Paris 1977, pages 44, 47, 48. 9 Martin Buber : « Moïse », Editions Puf, Paris 1957, page 16. 10 François Daumas : « La civilisation de l’Egypte antique », Editions Arthaud, Paris 1982, page 550. 11 Genèse ; chapitre 41 ; versets 1 à 31. 


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