27 août 2008
A la Convention Démocrate des présidentielles américaines à Denver
5000 délégués démocrates, prés de 50.000 invités, 15.000 journalistes
attendaient, à Denver depuis le lundi 25 août, avec impatience et expectative les
discours couronnant officiellement la candidature d´Obama aux présidentielles
de novembre face au candidat républicain John McCain. Le discours d´Hillary
Clinton au deuxième jour a été absolument brillant…
Des femmes et des hommes ambitieux pour les leurs.
Au premier jour, ce fut le discours de Michelle Obama qui rallia tous les
délégués autour de la candidature de son époux ; elle le fit avec son
élégance habituelle, sans quitter ni renier ses origines et la légitimité du
rêve américain dont elle estimait, non sans fierté et admiration, que Barack
Obama, son époux, en était le meilleur prétendant démocrate. Discours
émotionnel, certes, mais hautement motivé et réfléchi qui toucha le cœur et
l´appartenance politique de tous délégués émus. Un grand moment qui enflamma
toute la salle.
Mais au second jour, tout changea tout à coup ; on attendait non sans
crainte le discours de la perdante des préliminaires démocrates : Hillary
Clinton. Et lorsqu´il fut l´heure, toute la salle en cœur salua l´entrée de la
femme la plus populaire du parti démocrate. Son discours fut brillant, autant
passionnel concret qu´orienté vers la reconnaissance d´Obama comme son candidat
à elle et celui qui avait le mieux la chance, comme elle le dit en entrée de
discours, à permettre aux démocrates de «… reprendre leur pays… ». Un
discours digne de la femme la plus intelligente et la plus versée en politique
du monde ; ce qui, dans certains passages de suspends, fit pâlir Michelle
Obama dans la salle, tant elle se rendit compte combien cette femme était douée
et éloquente. Il aurait suffi à cette femme de mettre son nom à la fin d´une de
ses puissantes tirades pour que la salle enflammée se rabatte de son côté. Cela
aurait causé bien d´embarras au parti démocrate et à l´élection future d´Obama,
d´autant que beaucoup de ses électeurs ne se consolaient pas encore de sa
défaite. Or le parti et Obama avaient besoin, pour réussir, des voix déçues ou
indécises de cette puissante Dame de la politique américaine.
Bill Clinton, pour sa part, fut ému au bord des larmes devant l´élégance que la prégnance du discours excellemment structuré que tint sa femme. On crût lire dans ses yeux certes l´admiration, le regret que sa femme n´aie pas enlevé les préliminaires, mais aussi – et c´est ici une simple spéculation personnelle – de tout ce que dans ses écarts ce Bill Clinton lui avait fait endurer dans sa profonde fierté de femme. De son côté Joe Biden fut enfin soulagé lorsqu´à plusieurs reprises, et sans le moindre hésitation aucune, Hillary se reconnut du candidat Barack Obama et convia tout le parti démocrate, tous ses électeurs à voter Obama en Novembre. Ouf, croirait-on l´avoir entendu souffler : nous sommes passé bien près de l´éclat indésirable. Tout était donc en ordre.
Un des orateurs qui m´a le plus impressionné, fut Mark Warner (Virginie) qui parla quelques temps avant Hillary.
Parce que mieux que tous les orateurs précédents, il alla en détail et avec précision
au cœur du problème américain contemporain en qualifiant avec justesse que ces élections
n´étaient pas, contrairement à ce que les gens le prenaient par trop spontanément,
un choix entre démocrates ou républicains, entre ceux du Sud ou du Nord, entre
les riches et les pauvres ; mais bien entre le passé et l´avenir ou encore
entre un président ancré dans le passé et celui qui aurait une vision
ambitieuse et innovatrice pour promouvoir un meilleur avenir aux américains. Il
parla de l´indépendance de l´énergie que l´Amérique d´Obama voulait réaliser,
et critiqua une gestion bushiste illuminée qui avait dépensé les ressources
humaines et financières dans des guerres grotesques et ruineuses, ainsi que dans
des structures économiques et industrielles conservatives et dépassées, sinon
incapables à préserver l´avenir dans le monde changeant et exigeant de demain.
Apparemment les républicains ne semblaient pas saisir que face à la Chine accourant
à grands pas à l´excellence mondiale, la course pour l´avenir était ouverte. Et
celle-ci ne pouvait se gagner que par l´innovation, la créativité industrielle
assidue et l´utilisation optimale des facteurs de production.
Et je dois avouer qu´avec Mark Warner j´ai été autant séduit que réconcilié
avec les démocrates. Parce que cela m´a laissé entendre que le discours si
souvent incompris d´Obama a été bien perçu par ceux qui s´étaient donnés la
peine d´aller au fond du problème qui sous des aspects divers et des variantes
contextuelles ou géopolitiques, touchait le monde entier, mêmes les africains
ou les islamistes extrémistes qui trompaient leurs monde avec un absolutisme
religieux qui, en lieu et place de s´industrialiser, de créer le bien être pour
les leurs, croyaient primitivement qu´il ne s´agissait, dans l´existence, que
de croire aveuglement à une religion quelconque ! Cette cécité, cet
illusionnisme gratuit et borné, n´est-ce pas ! Croyait-on que le progrès
se ferait à coup de sourates aussi passionnées
soit-elles ; ou s´achèterait chez ceux qui se seraient donnés la peine d´inventer
et de produire ? Mais alors il faudrait avoir les moyens financiers d´acheter…indéfiniment.
Est-ce possible sans produire soi-même et développer l´intelligence et la créativité
des siens ? Faut pas rêver…Les démocrates, en tout cas, ne se font aucune
illusion : il s´agit de protéger et de garantir l´avenir de chacun de leurs
enfants dans un monde où la concurrence, prochainement, deviendra accrue et sélective au plus haut niveau.
Musengeshi
Katata
"Muntu wa Bantu, Bantu wa muntu"
Forum Réalisance
Commentaires
Un candidat exceptionnel pour une Amérique en mauvaise posture économique
Quand on a entendu le discours d´Obama clôturant la convention nationale démocrate à Denver, on a été à la fois séduit et impressionné par la stature, la programmatique politique, la conviction profonde de l´homme. Dans le monde entier, et surtout en Europe, on a envié l´Amérique pour avoir fait germer ce véritable joyau de la philosophie politique humaine. Pourquoi ? Parce que non seulement ce candidat exceptionnel était intelligent et analytique, sa vision réaliste et pratique de l´immédiateté américaine dans son état économique et social actuel. Les solutions que le candidat démocrate proposait, ainsi que la critique des erreurs faites par le gouvernement de Georges W. Bush conduisant apparemment le pays à un désastre dont les effets se faisaient déjà sentir ; tout cela, ajouté au haut niveau éthique et moral humain dont il se réclamait, faisait d´Obama non seulement un candidat défendant un changement urgent et salutaire pour la classe moyenne américaine fondant dangereusement à vue d´œil, mais il se réclamait aussi du rêve américain en ce qu´il se devait de rester ouvert à tout américain. Car depuis bientôt 8 ans on observait aux Etats-Unis une nouvelle forme d´esclavage : l´apparition d´un secteur grandissant en feu de brousse d´un secteur salarial à bas salaire pour compenser le manque à gagner occasionné par la rude concurrence chinoise sur les marchés commerciaux des biens industriels. L´écroulement de la crédibilité du marché de financement national en était la preuve évidente. En effet, depuis le début de cette année 2008, dix banques américaines ont déposé leur bilan, d´autres suivront inlassablement demain, notamment parce que leurs clients perdaient leurs emplois, vendaient moins ou ne gagnaient plus leurs salaires d´antan. Le coup de vouloir réanimer les clients pauvre ou moins crédibles a échoué, comme on le sait en ruinant le système hypothécaire américain. Mais curieusement, les riches, eux, s´enrichissaient de plus belle parce qu´ils pouvaient aller investir en Chine et concurrencer leurs propres employés à domicile, ou ils faisaient fonction d´entremetteur pour les étrangers en soutenant, hélas, que les ouvriers devaient redevenir modestes dans leurs revendications salariales. Mais le coût de la vie, le prix de l´énergie, celui de l´éducation des enfants ; tous ces prix avaient, eux, continuellement augmentés ! Ce dilemme était-il passé inaperçu à l´actuel gouvernement conservatiste américain ; ou croyait-il qu´en entretenant des guerres aussi coûteuses qu´inutiles de par le monde ce déséquilibre ruineux de l´économie national à la longue se résoudrait par lui-même ? Ce trend, s´il n´était pas énergiquement stoppé, ne conduisait-il pas irrémédiablement à la catastrophe ?
Si cela peut consoler les analogistes et tous ceux qui ne voyaient pas venir le feu, ajoutons ici que les bas salaires sont aussi cultivés en Allemagne avec les mêmes résultats économiques désastreux. Comme quoi, en économie, faire de l´illusionnisme en haute mer, c´est se noyer à coup sûr.
La croissance du PIB américain a atteint cette année 3,3% au second trimestre. Mais seuls ceux qui ne savent pas réellement analyser ce chiffre peuvent jubiler. Il suffit d´y regarder de près à jeun pour arriver aux conclusions que l´économie américaine était au plus mal, et que ces chiffres servaient plus à cacher la vérité qu´elles ne témoignaient de la solidité de l´économie américaine. Le prix de cette croissance avait été payé par des ouvriers travaillant au prix du pain et par un délaissement des investissements sociaux au profit d´un subventionisme croisant des grandes fortunes. La dette publique américaine, elle, augmentait d´année en année en atteignant aujourd´hui la modique somme de 13.000 milliards $, tandis que le déficit budgétaire, lui, s´envolait à 483 milliards $.
Et s´agit, comme Obama le dit si bien, entre lui et son adversaire conservatiste républicain McCain, d´un duel politique entre une gestion dépassée et ancrée dans des méthodes économiques et des visions sociopolitiques retardés, et lui Obama qui préconise le changement et l´application de solutions plus flexibles et créatives, mais attachées à respecter le prix et la valeur du travail bien fait en payant honorablement celui qui l´a presté afin que celui, notamment, puisse honorer à son tour ses obligations sociales et mener une vie digne de ses attentes.
En fin de compte, et après 8 ans de visible gestion cabalistique de la part de George W. Bush, le peuple américain sera-t-il capable, est-il capable de juger adéquatement et objectivement ? Rappelons-nous, c´est ce même peuple qui, contre l´avis certain candidat Kerry et même de beaucoup d´analystes politiques avisés, vota, contre tout bon sens, George Bush à la tête de ses institutions ! Comment réagira-t-il le 4 novembre prochain ; qui le sait ? Peut-être que les douleurs, les blessures ou l´amère pilule républicaine que subissait la société américaine actuellement n´étaient pas encore assez cruelles… ? Ou ce peuple dira-t-il, comme Obama : 8 ans, ça suffit, nous en avons assez !
Shaka Bantou, j´ai dit !
Forum Réalisance
Ce qu´a dit John Lewis à propos de la nomination d´Obama m´a fort ému.
Interrogé par un reporter de CNN sur la valeur du moment qui vit la nomination du premier afro américain comme candidat officiel aux élection américaines, John Lewis, visiblement touché et aux bords des larmes a reconnu : « un grand moment…presque incroyable… » puis il ajouta, comme s´il faisait tout à coup un retour historique dans l´histoire américaine, il ajouta non sans émotion : « Too much pain, too much tears, too much broken lives… » Et je sais qu´à cet instant, et malgré moi les larmes me sont venues aux yeux. Un long chemin en effet : des voiliers esclavagistes jusqu´à la reconnaissance politique de l´homme noir comme partenaire à part entière dans la société américaine. Un moment historique. Mais un moment aussi qui, pour avoir duré si longtemps, met en accusation toute l´histoire humaine de la liberté face à la race noire, face à tous ceux qui sont faibles ou sans défense.
Le plus curieux est, dans ce moment à la fois poignant qu´idyllique, que les noirs n´ont même pas le temps ou la fierté de le célébrer à sa juste valeur parce que l´histoire nous a appris que la reconnaissance seule n´était pas la liberté elle-même. Surtout si, ayant traîné des siècles et des siècles durant comme des chaînes invisibles les répercutions des inégalités que les blancs firent subir aux noirs ; l´homme et la femme noires en général se trouvaient en devoir de récupérer la valeur réelle de leur liberté dans une sociale et économique assidue.
Mais dans la mesure où ce pas décomplexant autant les blancs que les noirs était fait, nous espérons que pas seulement dans l´histoire américaine, mais aussi dans celle du monde entier, la liberté aura fait un pas énorme vers sa définition la plus sincèrement universelle.
Oui, c´est un grand moment de l´histoire américaine…mais la liberté, comme on le sait, est un beau verre de vin : il faut le remplir d´un nectar réel pour pouvoir s´en délecter ou s´enivrer. Nous ne connaissons que trop bien la fâcheuse habitude humaine à tromper les apparences, ou à entretenir de vieux complexes blessants et retardés. L´histoire nous a appris tellement de choses méchantes et cruelles…elle nous a fait tellement désespérer qu´aujourd´hui, et même face à ce moment historique, nous sommes restés sceptiques ; et les larmes nous viennent aux yeux plus facilement que la joie. L´émotion, sans doute…parce que la raison nous rappelle les Ghettos, la pauvreté que nous essayons aujourd´hui, avec des chaînes vulgaires au cou ou des comportements gratuitement ostentatoires, à maîtriser alors que ceux-ci ne rappellent que trop bien d´où nous venons et combien l´éducation nous a manqué.
Demain l´histoire nous rendra-t-il nos rêves et nos espoirs égarés du passé ou nous donnera-t-il l´occasion de nous débarrasser de ce relent social irritant qui nous poursuivait partout comme une seconde peau ? Espérons-le, travaillons-y afin que le plus beau rêve humain qui est aussi le rêve américain recouvre sa valeur complète et légitime pour tous. Car ce n´est qu´ainsi qu´on peut s´en réclamer à raison dans le monde entier. Parce qu´il défendra indiscutablement la veuve et l´orphelin, tout être humain quelle que soit sa couleur de peau, sa religion, ses convictions politiques, son identité. Car l´important, dans l´existence, c´est de respecter la liberté et les droits des autres, autant que ceux-ci s´engagent à respecter les nôtres. Tans qu´ils resterons justes, saints et honorables. Autrement…rien n´aura changé et ne changera pas de sitôt dans l´honneur et la fierté humaine.
Musengeshi Katata
Fr
L´ennemi n´était pas de taille !
Le peuple américain a parlé : Obama a gané les élections américaines avec une victoire démonstrative. Le pauvre McCain restera dans l´histoire comme l´éternel perdant. Mais il faut dire qu´il s´est buté à une muraille !
Je ne sais pas si les noirs vont bien comprendre ce qui vient de se passer. Prenant un vocabulaire emprunté au professeur Cornel West, je dirai qu´Obama vient d´ouvrir tout grand le ciel au dessus de tout noir et lui dire qu´il a le droit et la possibilité d´être libre et réaliser ses rêves.
Du monde entier sont venus les soutiens à Obama. C´est d´une reconnaissance universelle que le discours politique de cet homme est porté. Quelle honneur, quelle preuve d´amour de la liberté, de sympathie et d´admiration pour ce brillant tribun noir.
Mères noires, où que vous soyez, sachez que l´histoire de la liberté vient d´ouvrir son chapitre le plus beau. Apprenez à vos enfants que cette nuit du 4 au 5 Novembre 2008 nous a rendu notre fierté et notre sens souverain de l´histoire et du droit à la libre et souveraine réalisation. Et cela, nous le devons à l´intelligence, au courage et à l´assiduité d´un des plus beaux enfants de notre histoire humaine nommé Barack Hussein Obama ! Apprenez donc aux enfants noirs, à tous les enfants de la terre à avoir confiance en eux, à ne pas désespérer. Avec sa victoire Obama leur a dit indistinctement que l´histoire appartient à tous, autant que l´injustice et la discrimination sont l´oeuvre des gens de petite nature.
Shaka Bantou, j´ai dit !
Forum Réalisance
il ny a que les cons qui ne changent pas d'avis
dieu, que j'ai détesté les américains, dieu, que j'ai détesté bush, et ses accolytes, assoiffés de sang et de vengeance, j'ai vu la bétise s'exprimer,se faire comprendre, et même se faire réélire, alors j'ai perdu tout espoir, une haine s'est abattu sur moi m'a broyé le coeur,non seulement je suis devenue haineuse mais le pire, j'aimais cà. avoir vu l'Irak saccagé, Bagdad mutilé,les musées et l'histoire de ce pays millénaire réduis à néant, par les américains eux qui n'avait ou presque pas d'histoire ,j'ai encore encore et encore hai les américains, je jure, que je ne vivais que grace à cette haine. et puis enfin ce 4 novembre 2008 est arrivé, et ce sentiment qui me crucifait à disparu comme par enchantement, je ne sais comment l'expliquer ni comment l'analyser, toujours est il que ce peuple que j'ai tant detesté, me renvoit ma haine comme un boomrang, pour me dire, que les américains n y sont pour rien contre la folie d'un abruti
Eh oui, quand la bêtise gouverne...!
Voyez-vous, chère amie, nous avons resenti la même rage impuissante. Et c´est d´autant surprenant que les occidentaux se sont joints à cet hérétique du bon sens qu´était le président américain Bush. Et cela nous a appris bien de choses: que l´occident avait perdu sa crédibilité sur le monde d´une part, et de l´autre que ce n´est pas parce qu´oin est le président le plus influent et le plus puissant de la terre qu´on est à l´abri de la bêtise sous sa forme la plus primitive et la plus choquante pour nos valeurs les plus évidentes.
L´absolutisme occidental derrière lequel s´étaient logé le mensonge, la rapacité, la médiocrité rationnelle et culturelle...l´exploitation criminelle du tiers monde; tout cela au profit d´une civilisation qui, tout en clamant liberté et démocratie, crachait sur ces valeurs ou ne les reconnaissait que lorsqu´elles lui servaient dans ses étroits intérêts. Et cela, ce n´est ni la liberté, ni la démocratie; c´est tout simplement de l´opportunisme culturel et économique terre à terre.
Aussi, saluons-nous encore une fois la victoire écrasante d´Obama. Mais à l´aurée du symbilisme de cette belle victoire humaine - et parce que selon toute vraisemblance vous venez ou vous êtes arabes - je vous invite, comme à tous les gens de bonne foi de notre belle terre, à participer à l´éclosion d´un monde de tolérance et de justice. Car, en fin de compte, si nous voulons vraiment que les erreurs du passé ne se perpétuent ou se répètent, nous devons y mettre la main et surtout défendre nos plus belles valeurs sans la moindre hésitation. Et je parle ici autant de l´esclavage (islamique, occidental ou d´où qu´il vienne), de la colonisation, des guerres rapaces ou d´intolérance religieuses; que tous ces abus, s´ils ne sont pas vaincus ou dominés, risquent fort de nous voler nos belles victoires humaines en les transformant en impuissances améres et douloureuses.
Ainsi, ne cultivez pas la haine en vous; cela ne vous détruit qu´injustement. Défendez plutôt activement les valeurs de tolérance, de liberté et de démocratie ou de respect de droits humains autour de vous et autant que vous le pourrez. N´oubliez pas, si vous vous octroyez des droits, vous devez les reconnaître aux autres. Et sans aller dans le détail, je sais qu´à ce propos la société islamique a aussi ses talons d´achille. Or, c´est en vainquant nos faiblesses et nos erreurs et en attisant notre autocritique culturelle que nous grandissons réellement. En tant qu´individu et en tant que peuple ou culture. Parce que nous acceptons de résister à tout absolutisme quel qu´il soit. En toute et sincère amitié,
Shaka Bantou, j´ai dit !
Forum Réalisance
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