Incursions illégales au Pakistan, bombardement et meurtre de civils en Afghanistan, puis cet incident en territoire Syrien ayant causé la mort de 7 civilistes. Rien à faire, Bush semble signer avec le sang et la rage son prochain départ en laissant derrière lui de dangereux brasiers de révolte.

 

La rage de l´incapable frustré et dangereux

 

« Qui trop embrasse, mal étreint »

 

On le voit, pourrait-on dire…Cheney l´intrigant est ressorti de l´hôpital où il avait fait été soigné du cœur : les effets dévastateurs de l´écroulement de la Lehman Brothers, prétendent bien de gens. Peut-être y avait-il des actions destinés à dorer ses vieux jours ? Toujours est-il que depuis les militaires américains tirent à tort et à travers dans une rage visible de créer des brasiers ou de nouveaux conflits qui ouvriraient, au besoin, à des interventions militaires plus démonstratives de la puissance militaire américaine. Le désespoir. Le blanc et vide désespoir d´un duo Bush – Cheney qui se rend compte, après 8 ans de médiocre gestion politique du pays le plus riche et le plus puissant de la terre, qu´ils ne sont parvenus à aucun résultat positif sur toute la ligne. Zéro. Pire, ils laissaient ce pays dans un état économique et financier désastreux.

Ni Osama Bin Laden n´a été arrêté, ni les talibans ne sont vaincus. Pis : la campagne d´Afghanistan, même avec l´aide de tous les alliés européens accourus aux secours des américains, cette guerre tournait lentement au vinaigre. Déjà plus de soldats américains abattus qu´en Irak, et de jour en jour, les escarmouches et les attentats des élèves du Mollah Omar devenaient plus osés, faisaient plus de victimes autant dans les rangs alliés des américains que parmi les américains eux-mêmes.

L´ennemi, sur son terrain favori, restait insaisissable et menait cette guerre d´embuscades avec une maîtrise assurée. Quoi d´étonnant, ces talibans avaient une histoire militaire qui remontait aux temps reculés de l´histoire : ils défirent Alexandre le Grand, la grande armée britannique, l´armée rouge…leurs montagnes étaient leurs meilleurs alliés. Et selon toute vraisemblance, cette fois encore ils ont le temps de leur côté. Mais l´Amérique l´a-t-il ? Cette guerre, disent les experts, n´est pas gagnable. Peut-être faudrait-il changer de stratégie…et négocier. Sinon cette histoire pourrait bien se terminer comme la guerre du Vietnam : en débandade ; et l´honneur de la grande Amérique en prendrait de nouveau un coup…bas.

L´Irak qu´on avait crû prendre en deux jours et quitter en trois s´est avérée un morceau dur à avaler. Et cependant, cette guerre engloutissait chaque jour 1 milliard $ ! Et rien ne semblait être remis dans l´ordre. Bien au contraire, on avait l´impression qu´on était assis sur un brasier islamique qui ne demandait, depuis qu´il avait perdu son déséquilibre avec la mort de Saddam Hussein, à exploser. Quant à l´Iran de l´autre côté de la frontière, l´intervention américaine avait accéléré l´armement de ce pays et son désir de maîtriser l´énergie atomique…Frondeur et seule puissance de la région, l´Iran devenait chaque jour plus respectée et influente dans cette région islamique. Etait-ce là le but recherché par l´intervention militaire américaine ? Pas du tout. A moins, bien entendu d´être né pyromane incorrigible.

Puis cette crise économique aggravée d´une incroyable et dangereuse crise financière qui avait vu le jour devant ses pieds. Et même si il s´empressa à verser 700 milliards $ pour éteindre les premières flammes, tout le monde savait qu´encore une fois cela ne suffirait pas, tant le mal est immense et retors. Décidément, partout où le gouvernement Bush se pencha à la fenêtre, il prit un coup de vent et s´enrhuma péniblement. C´est à se demander, comment un président pouvait-il être si médiocre, si peu talentueux à mener ses entreprises à bien ? Absolument surprenant. Et pour le moins effrayant. Jamais on a vu un président américain aussi…peu doué en politique.

Les milieux allemands de la presse le surnomment déjà « Der Ruinator » ou celui d´où vient la ruine. A tous points de vue. Et on a l´impression qu´à la veille de son départ, ce gouvernement sans talent, devant la fulgurante campagne électorale d´un démocrate doué et admiré du monde entier nommé Barack Obama ; la rage du président sortant le pousse à ensanglanter et miner le terrain international pour rendre la vie dure à son successeur. Perdant sur toute la ligne. Même dans sa fierté en tant que haut magistrat représentant le pouvoir américain dans le monde. Triste. Et vraisemblablement déprimant. Sa popularité au sein de ses compatriotes était au plus bas. Quoi d´étonnant…son héritage n´était en rien élogieux. Que dira donc l´histoire de lui ?  

Heureusement que le monde sait qu´un joyau d´homme politique nouveau est à l´horizon : un homme dont les bottes de géant historique se font déjà sentir, tant son pas est élégant et conciliateur. Dieu merci, pourrait-on dire, pour l´Amérique. Mais pour le monde aussi. Parce que lentement nous en avons assez de tant de mauvaise foi…et de médiocrité. Nous voulons un retour au bon sens, à la liberté et à la démocratie…sincère et solidaire !

 Musengeshi Katata

"Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu"

 

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