29 septembre 2008
Sur le livre „Noir Canada“ et ses révélations canadiennes criminelles en Afrique
Commentaire sur Grioo. com sur l´article : http://grioo.com/ar,noir_canada_la_liberte_de_la_presse_on_connait_pas_au_canada,15241.html
Tous des salauds envers les africains
Les africains doivent cesser de se faire d´illusions Musengeshi Katata (
29/09/2008 02:09 )
Lorsque nous nous parlons de pillage et de crimes économiques minant sciemment
l´avenir et la liberté des africains, c´est à peine si les africains écoutent
ou lisent. Et pourtant, cela concerne les africains et les leurs. Mais
lorsqu´au Canada on publie un livre, tout le monde accourt. N´est-ce pas un peu
curieux ?
Les africains devraient cesser de se faire d´illusions en croyant qu´en
atterrissant en occident et avec leur sourire, ils vont changer les choses,
loin de là. Il n´y a qu´en se battant et en protestant contre ces méfaits
évidents que nous allons recouvrer le respect de nous-mêmes et celui de nos
fossoyeurs, parce qu´ils se rendront compte, ainsi que leurs sociétés, qu´ils
ne sont rien d´ autre que de beaux salauds et que leurs fameuses valeurs de liberté
ou de démocratie ne sont rien d´autre que de gros mensonges.
Et quant au respect que les occidentaux nous doivent, permettez-moi d´en rire
tant que nous les aurons pas confrontés avec la vérité et notre véhémente et
énergique protestation.
Musengeshi
Katata
"Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu"
Forum Réalisance
05 mai 2006
Monnaie : valeur et fonction en Afrique
Un élément culturel, existentiel fondamental à la liberté
Pecunia nervus rerum
Commentaire du 05.05.2006 sur afrikara
Cet article illustre bien l´apologisme qui existe entre notre souveraineté jadis et notre alignement et aliénation d´aujourd´hui. Et au delà de l´instrument monnaie, il faut voir sa valeur économique et culturelle perdue avec la colonisation et le monopolisme occidental partial actuel. C´est cela que bien de gens ne comprennent pas: que celui qui crée ou contrôle la monnaie d´une nation, contrôle aussi de ses buts et de ses priorités, ainsi que de ceux qui usent ou emploient les facteurs de productions. Certes, tout le monde n´est pas essentialiste rationnel et analyste pour disséquer ou comprendre l´enjeu complexe caché de notre vie actuelle; et cependant, à partir du moment où tous nous usons et aspirons à la liberté, nous ne pouvons passer devant certaines évidences devenues élémentaires: "pecunia nervus rerum". Et c´est dire que toute lutte de libération, de liberté ou de souveraineté tourne autour de l´économie, et principalement de la détention, de la circularité et de l´emploi de la monnaie pour développer et réaliser la société. L´histoire, et notamment celle du Kongo prouve que nous connaissions et pratiquions cette liberté que nous avons perdue avec la colonisation et l´hégémonisme occidental. Il est donc grand temps, pour tous ceux qui aspirent à la liberté, de participer à la recouverte de notre souveraineté monétaire perdue. Sans cela, notre sang, le sang économique de l´Afrique quitte son lieu, le corps de ses nations pour se retrouver chez nos occidentaux où il nous revient sous formes de bibelots, d´armes et contraintes politiques pour étouffer et pourrir nos efforts. Et ce faisant, voiler notre avenir et consigner des générations d´innocents à la mendicité et à la pire des pauvreté. Nous devons y mettre le plus rapidement fin, sans cela, nous resterons des fantômes de l´histoire: ceux que n´importe quel parvenu peut utiliser à loisir. Toute liberté qui se respecte et qui s´aime, incontestablement, passe par la souveraineté monétaire; et il ne s´agit pas seulement de frappe ou de possession, mais aussi de circularité et utilisation fondées sur la réalisation individuelle et collective. Notre combat est donc, dans toute l´Afrique, d´arracher ce droit abusif exercé et contrôlé par la francafrique et son club occidental. Pour retrouver une liberté réelle, et une utilisation qui reflète nos tourments et nos ambitions existentielles, présentes et futures; pas celles de n´importe qui. Celui qui l´a compris a fait un pas vers la liberté, celui qui ne l´a pas compris est condamné à errer et rester, l´histoire durant, la chosification de quiconque exerce sur lui un privilège ou un monopole monétaire.
Musengeshi Katata.
Muntu wa Bantu, Bantu wa muntu
25 février 2006
Sur les graines agricoles améliorées
Sans garantie et irréproductibles
L´agriculture du laboratoire
Sur les cultures de graines biologiques "améliorées"
Compliment, madame Claire Aymes et Michel Claire pour votre protestation.
( 24 Février 2006 22H50 )
Mais ce que vous voyez devant vous n´est rien d´autre qu´un esprit sourd et borné devant le bon sens le plus évident, et le plus responsable. Nous africains nous connaissons bien cet esprit qui a fait l´esclavage pendant 400 ans et la colonisation pendant 100 ans tout en parlant de liberté, de progrès, de respect des droits humains; et aujourd´hui encore on les voit impénitents à gros mots parler de civilisation, de démocratie, d´humanisme alors que par la francafrique, les bombardements en Irak, et la mainmise éhontée sur les matières premières du monde, ils ruinent et congédient toutes leurs victimes à un avenir appauvri et dénué de tout développement. C´est le même esprit à s´y méprendre, il n´y a aucun doute: un esprit borné par l´intérêt à court terme et la cupidité aveuglante et quasi insalubre. Ces gens ne voient pas le rapport qu´il y a entre les équilibres de la nature et notre santé ou la pollution et nos actuelles maladies. Pour eux, il s´agit dans ces nouveaux gênes d´aliéner le monde entier, car disons le bien haut pour ceux qui rêvent encore: ces graines artificielles, pour peu améliorées qu´elle soient, elles ne sont pas reproductibles naturellement; c´est donc être liés irrémédiablement au producteur. Et ce cocktail biochimique n´est ni éprouvé, ni garanti sain. C´est jouer au Lotto en ayant la corde au cou. Mais les américains sont arrivés à imposer, comme toujours leurs vues industrielles et spéculatives. Et quand demain les effets néfastes apparaîtront, plus personne ne sera responsable. C´est connu. A les entendre aujourd´hui, les africains se seraient eux-mêmes enchaînés et exportés aux Etats-Unis, dans les îles de l´Atlantiques ou se seraient appliqués eux-mêmes le code noir ou la Jim Crow. Et Guantanamo ou Abu Grhaib, ce sont des camps pacifiques de tourisme où la liberté et les droits humains sont respectés et entretenus. Faut-il commencer à pleurer? Mais oui, de rage. Parce qu´inévitablement, on se sent trompé et mené au meurtre de la démocratie. Comme pendant l´esclavage ou la colonisation. Et ça, ça révolte. Le monde n´aurait-il rien appris ?
Musengeshi Katata
Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu