Faut-il se faire encore d´illusions ?

Sur les résultats du sondage selon lesquels 33% des français se reconnaîtraient du racisme.

Commentaire sur afrikara du 21.03.2006

Devant, après et derrière le racisme.

  "Car le secret d´un homme, ce n´est pas son complexe d´Oeudipe ou d´infériorité, c´est la limite même

de sa liberté, c´est son pouvoir de résistance aux supplices et à la mort"      Jean Pau Sartre.

Tout ce que peuvent avouer ou désavouer les statistiques sociales. A propos du racisme, j´ai une position personnelle logique : je ne suis pas comme un mendiant qui, tout en connaissant l´histoire de l´esclavage, celle de la colonisation; tout en sachant que la France institutionnelle et toute l´Union européenne complice entretiennent la honteuse et criminelle francafrique, de venir sous la Tour Eifel réclamer la reconnaissance de droits ou de libertés que l´histoire française et occidentale n´a jamais été prête à reconnaître aux noirs. C´est à mon avis ou être aveugle, ou être naïf et bon crétin. Et si un français sur trois se reconnaît de ce bas et ignoble trait de caractère, car c´en est un; ce n´es là que la preuve qu´il ne s´agit pas d´un phénomène passager. A la fin me dis-je: pourquoi vouloir changer les gens, pourquoi ne pas les abandonner à leur primitivité et à leurs bassesses? Oui, pourquoi ne pas abandonner la France ou l´occident à ses vices centenaires? Regardez donc l´Amérique: rien mais rien n´a changé; ce sont toujours les noirs qui sont au plus bas de l´échelle sociale. Cela nous donne aussi le droit d´exercer un racisme antiblanc, et s´il vous plait, que personne ne vienne nous dire que nous devons être plus catholique que le Pape, surtout si notre Bénédicte avait lui-même fait partie de la jeunesse de l´armée d´Hitler à 15 ans.

Je crois que les noirs, et c´est le cas pour tous les immigrés africains en France, s´y prennent mal en voulant exiger de gens qui se trouvent chez eux et qui ont depuis 600 ans pratiqué légalement l´assassinat et la torture du noir qu´ils se départissent de leur distraction favorite. N´est-ce pas un peu trop prétentieux? Ces barbares, ne sont-ils pas congénitalement ancrés dans leurs vices? Je le crois bien, et peut-être suffirait-il de faire exactement comme eux: leur opposer un racisme noir pendant 600 ans. Ce qu´ils peuvent faire, nous le pouvons aussi. Non? Sommes-nous des saints ou sommes-nous des anges? A quoi cela sert-il de frapper à une porte à longueur de siècles, de s´épuiser en cris et en larmes devant un mur de haine et de mépris qui vous vous crache au visage chaque jour et assassine nos femmes et nos enfants dans l´arrière pays noir, pendant que nous nous égosillons à réclamer une bonté, des vertus que la race blanche, malgré la civilisation et son progrès n´est pas capable de pratiquer ou de concevoir? Peine perdue. Ce sont des incurables. Peut-être faut-il leur faire sentir ce que c´est que ce mépris lorsqu´il est exercé sur eux, alors peut-être comprendront-ils, ou prendront-ils conscience de ce que ce mal signifie vraiment. L´homme blanc et la civilisation occidentale ne sont pas capables par eux-mêmes  de concevoir ou de se reconnaître d´une universalité plus large que le bout de leur nez et leurs intérêts étroits; pourquoi devons-nous en faire preuve, nous? Nous ne sommes, nous aussi que des êtres humains; et de savoir que pendant que nous perdons le temps à jouer les donneurs de leçon de morale ou d´éthique, que nous exigeons l´impossible d´une race dévergondée, celles-ci, fourbe et sournoise comme toujours, se dit: " Cause toujours, mon coco, tu m´amuses. Les chiens aboient, la caravane passe." Et ce faisant, soudoyant des élites africaines illuminées et sans amour des leurs, les corrompant et les entremettant à loisir, ils continuent à nous priver de nos libertés, de notre développement, de nos finances et moyens de réalisation. Peut-on vraiment dire que nous sommes réalistes, que nous avons compris devant qui nous nous trouvons? Je crains que non.

Il est donc grand temps de cesser de faire le malin et de devenir aussi mauvais qu´eux pour protéger ceux qui nous sont chers: nos beaux enfants et nos belles femmes, et défendre et entretenir une culture qui depuis des siècles est mise sciemment et volontairement à mal.

Musengeshi Katata

Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu.

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