A l´occasion de la journée de la femme, l´occasion de rendre hommage à la plus belle femme du monde : celle qui habite les rêves et les attentes enflammées de tout être humain.

Belle et tendre liberté…

Combien de nos meilleurs tribuns n´ont offert leurs vies pour jouir de sa reconnaissance, ou espérer la caresse reconnaissante de son amour…Des poètes, des écrivains, des savants lettrés et érudits lui firent des compliments chaleureux, d´autres des prières brûlante. Et parfois, dans le silence des âges et de l´existence humaine, son sourire et sa générosité venait, par des moments de paix et d´abondance, récompenser le juste, le doué et créatif qui mettait à ses pieds ses dons les plus sincères.

En elle on fêtait non seulement l´espoir, la mère tendre et protectrice, le bras vigoureux du père organisant et protégeant les valeurs les plus saines de la société ; on célébrait aussi le rêve le plus beau de la nature humaine : celui qui ouvrait sur la réalisation des attentes, des tourments que l´existence nous avait tous légué.

Et même si, dans leur médiocrité et leur petite nature, les êtres humains s´égaraient dans leurs méfaits, elle, Dame de Vertu et de Morale, ne perdait pas patience. Et de son cœur généreux et fidèle, elle ne cessait d´encenser et d´encourager ceux que la cécité, la rapacité ou la méchanceté humaine avaient préjudicié à se relever et à se battre pour mériter le sourire et la tendresse enivrante de son amour.

Patrie, patrie des sans patrie où nos rêves et nos attentes meurent chaque jour au firmament empressé de notre angoisse d´être, Patrie des hommes et de l´espoir infini où le souffle chaud et impénitent de la vie nous a jeté…que de grâce et de beauté à récolter sur tes tendres lèvres le baiser apaisant ! Que de joie et de plaisir à jouir de tes charmes voluptueux et nourrissants !

Liberté, pays de valeur et d´espérance…où nos enfants viennent téter à ses sains chauds et voluptueux. Et quérir dans son étreinte le sacre reposant de l´amour, en ce jour où on fête la femme fatale et indélébile, du bas de ma modeste nature, je t´envoie cette prière païenne : puisse ton amour nous donner la force de jouir de ta réelle grandeur. Car nous ne sommes, malgré toutes nos prétentions, que des enfants faibles et imparfaits qui ont besoin de boire à tes pieds la plus belle de nos jouissances.

Musengeshi Katata

Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu

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