08 avril 2008
Appel pathétique au changement politique au Congo Brazzaville
Congolais, unissons-nous pour un changement politique et économique qui nous rende à tous l´espoir et la liberté. Ce qui se passe aujourd´hui au Congo Brazzaville ne peut plus continuer, car le régime actuel ne nous mène que tout droit à la catastrophe de la misère et de la pauvreté !
Appel aux forces vives du CONGO Brazzaville
Appel à l’ARD, à l’UPADS, au RDD, à l’URD-Mwinda, à l’aile LEKOUDZOU du PCT, aux dissidents du MCDDI, au PAD du Général Emmanuel Ngouélondélé, à l’UPRN de Mathias DZON, au CNR du Pasteur TOUMI ainsi qu’à toutes les associations et cercles de réflexions à caractère politique qui souhaitent des changements et une alternance démocratique au Congo Brazzaville.
Appel à tous les Congolais et Congolaises, aux forces patriotiques de l’opposition et de la résistance, aux autorités religieuses, aux syndicats, aux forces vives du Congo, aux corps constitués ainsi qu’à la Diaspora.
Toutes les conditions sont réunies pour débarrasser le Congo Brazzaville du mal qui le ronge depuis des décennies. Ce mal c’est le Général Dénis Sassou Nguesso
Personne, quelque soit ses qualités ne pourra seul venir à bout du régime dictatoriale du Général Dénis Sassou Nguesso. Aucune organisation ne pourra seule délivrer le Congo du système mafieux que le dictateur à méticuleusement installer au Congo. La restauration de la morale au Congo exigera l’implication de tous. Ensemble nous pouvons créer le rapport de force nécessaire pour le contraindre au départ et sauver notre Congo.
Le temps n’attend pas, c’est maintenant que nous devons dépasser nos égos et nos divisions pour travailler ensemble ; nous sommes tous les enfants du Congo et avons les mêmes intérêts : un Congo digne et prospère. Un Congo réservant à tous ses enfants leurs chances.
Une prise de conscience patriotique est indispensable pour fixer le calendrier et les modalités de la mise en œuvre d’une feuille de route en trois points, susceptible de créer les conditions optimales d’un changement à savoir :
1 - L’organisation d’ici novembre 2008 des états généraux de l’opposition pour définir une plateforme minimale autour d’un projet et d’une organisation. (Si nous ne sommes pas capables de nous accorder autour du plus petit dénominateur commun alors nous pouvons tous dire adieu à nos ambitions pour le Congo).
2 - Octobre 2008, le lancement d’une campagne de sensibilisation, de lobbying et d’actions pour la révision complète des listes électorales, le découpage des circonscriptions et la mise en place d’une commission nationale indépendante comprenant les personnalités de l’opposition.
3 - Janvier 2009 : lancement de la mobilisation générale autour de trois axes :
· Cessons d’avoir peur pour en finir avec la faim, la maladie et le chômage.
· SASSOU NGUESSO doit partir parce que tous les Congolais le veulent
· POUR UN ETAT de DROIT et de Liberté juste et prospère au Congo Brazzaville.
La responsabilité de chaque Congolais est totale auprès des générations futures, plus jamais une telle opportunité ne se présentera et personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.
Croire encore aux promesses de SASSOU NGUESSO, c’est croire à la bonne foi d’un homme sans foi ni loi, un homme qui n’a pour lecture de la vie publique que dans les rapports de force et la ruse.
Le monde à changé, le rapport de force est du coté des peuples qui luttent, la communauté internationale attend avec impatience que les Congolais crient haut et fort ce qu’ils pensent tout bas depuis des années.
Le Dictateur du Congo Brazzaville sait que les tribunaux et les prisons du monde entier l’attendent avec impatience ; sa seule protection est de se maintenir coûte que coûte aux commandes du Congo Brazzaville. Après l’échec du débauchage des membres de l’opposition et d’un gouvernement d’union nationale, il courtise maintenant les hommes d’églises du Congo pour soumettre les Congolais. (Quel est le Congolais qui pense que Dénis Sassou Nguesso croit en Dieu).
Les autorités de l’épiscopat qui continent à jouer un jeu dangereux avec le Général Dictateur doivent enfin choisir leur camp et se déterminé clairement entre le peuple ou les miettes du pouvoir ; les Congolais savent exactement ce qu’ils veulent : le départ de Sassou Nguesso et un avenir meilleur.
Actuellement nos mamans disent NON, les religieux, les retraités disent NON, les travailleurs disent NON, les étudiants disent NON, la diaspora a dit NON, Officiers et soldats de l’armée disent NON ; autrement dit, la mangue est mûre, il faut la cueillir ; tout dépend de chacun de nous.
Nos populations ont été paupérisées à dessein pour être au service des gens à la moralité douteuse, il appartient aux forces démocratiques de restaurer la morale, le débat constructif et le respect dans la société Congolaise.
De bannir l’intimidation, la menace, l’insulte, l’humiliation ainsi que la corruption qui détruit jour après jour le tissus social de notre pays.
Cessons d'avoir Peur !
Sassou doit Partir !
Pour un Etat de Droit et de libertés au Congo !
Savoir c'est bien, Comprendre c'est mieux ; mais agir en conséquence, c´est être conscient et responsable de sa liberté et de son propre avenir.
"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"
Patrick Eric Mampouya
Commentaires
Aux amateurs et crieurs au changement politique et économique en Afrique.
Les dictateurs et les illusionnistes politiques et économiques en Afrique se maintiennent au pouvoir aussi longtemps et aussi malheureusement pour leuss peuples abusés parce qu´ils ont la partie belle devant des populations non averties et ignorantes des véritables réalités et exigences dans lesquelles ces peuples doivent se battre pour leur avenir. Ce qu´il faudrait donc, à priori, c´est d´intensifier le dialogue de bon sens et celui de la critique dans le peuple lui-même, afin qu´il ne se laisse pas tromper et mener en bateau aux prochaines élections comme l´idiot à l´échafaud qu´il n´a pas mérité.
Crier au changement ou le réclamer; tout cela est bien beau. Mais je me demande si ceux qui réclament et exigent ce changement sont à même de changer les choses réellement au mieux, ou ne s´agirait-il que de nouveaux opportunistes tout aussi cabotins et brouillons qui, de nouveau, viendraient cuire le peuple à la sauce favorite de leurs étroits intérêts ou de leurs incapacités ? Où peut-on s´enquérir au préalable de la conviction et des idées révolutionnaires de ces prétendants ? Dans tout le Net tout ces gens ne se sont ni étalés sur leurs intentions, ni ne nous ont donné un convainquant aperçu de leurs talents. A ce compte-là, tout le monde peut crier au changement en prétendant à un humanisme ou un patriotisme affiché qui ne venait ni du coeur, ni de l´intellect. Or, nous voulons bien voir et savoir ce que ces gens pensent et projettent pour les leurs. Pour mériter de conduire et de participer au changement que nous voulons tous.
Les idiots, les opportunistes et les menteurs plus ingrats et malfaiteurs qu´ils ne servaient les intérêts de leurs peuples et ceux de leurs avenirs, à force de tromper les apparences face à leurs cuisants échecs, en important et en se logeant à la mendicité internationale; ces gens n´étaient plus capables de dire la vérité à leurs peuples, autant qu´à les inciter et les encourager dans les efforts immenses et soutenus qu´ils doivent commettre pour sortir du sous développement. Et ces peuples trompés et abusés se servirent d´illusions vides pour construire un avenir qui n´était rien d´autre qu´un château de mauvaises cartes, ou tout au plus des palais en sable sur une plage de port où aucun navire n´abordait. Nos amateurs du changement sauraient-ils être plus sincères, plus profonds envers les leurs ? Qui nous le garantit ? Ou fallait-il, comme hier ou avant hier accréditer de nouveaux parasites qui viendraient à leur tour remplir le ciel africain de preux mensonges et d´abus ?
Nous, cependant, nous sommes devenus exigeants. Seront-ils à la hauteurs de nos attentes qu´ils doivent nous le démontrer, s´il vous plait. La saison des chèques en blanc est finie, bien finie. Cette époque-là où il suffisait d´être noir, de se dire africain pour être traité en frère est périmée. En Afrique comme à l´extérieur de notre beau continent, nous avons appris que les apparences trompent douloureusement, et qu´être africain, avoir le coeur et l´âme pour ce continent, c´est bien autre chose qu´être un Bounty en occident prétendant que Mitterrand était africain ! Ou encore être de ces opportunistes traîtres et rapaces qui servaient la francafrique à piller et à appauvrir scandaleusement les leurs. Ce qui veut dire, cher Patrick Eric, que ceux qui veulent nous convaincre de leurs intentions et convictions au changement; ces gens-là, s´ils sont sincères, doivent ouvrir la bouche et nous dire exactement ce qu´ils projettent et sur quelles valeurs se fondent leurs convictions. Ou sinon, toutes ces réunions ou unions patriotiques au changement ne sont rien d´autres que des rassemblements d´opportunistes n´ayant qu´un but: agrandir et profiter du malheur des nôtres, parce qu´ils n´ont ni le talent, ni la clairvoyance de faire mieux que leurs prédécesseurs dictateurs et brigands. Savaient-ils au moins, c définir la liberté africaine dans le contexte international actuel, avec des paramètres et un sens de l´histoire qui rend à ce continent sa fierté et ses espoirs ? Parce que moi, cher Patrick, je juge les gens par cette question. Après tout, ce changement n´a, à mon sens que ce but; n´est-ce pas ? Mais vous serez bien surpris combien de ces révolutionnaires en papier, de ces crieurs au changement ne savent même pas définir leur propre liberté ! Pénible, n´est-ce pas. Alors, méfiance; la confiance c´est bien, comme le disait Lénine, mais le contrôle, c´est mieux.
Musengeshi Katata
"Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu"
FR
Sauvons le Professeur Marion MADZIMBA EWANGO
ALERTE GÉNÉRALE
Dans notre appel à la mobilisation générale du 7/04/2008 nous avions attiré l’attention des patriotes et amis du Congo Brazzaville sur les basses manœuvres enclenchées dans les cercles mafieux du pouvoir, pour contrer tout soulèvement populaire potentiel et préparer le holdup électoral de 2009. L’implosion des mouvements politiques représentatifs par l’achat des consciences, les menaces, l’intimidation, l’humiliation ou l’emprisonnement arbitraire ; voilà la tactique adoptée par le Général SASSOU NGUESSO et son clan.
Nous venons d’apprendre de source bien informée, les menaces multiformes qui pèsent sur la personne du Professeur Marion MADZIMBA EWANGO principal animateur du courant conservateur de Monsieur Justin LEKOUNDZOU au PCT.
En effet une association dénommée ‘’Marien NGOUABI et Éthique’’ est empêchée de tenir son assemblée générale constitutive et le Professeur Marion MADZIMBA est menacé d’arrestation.
Le Général Dénis SASSOU NGUESSO avait annoncé la couleur ; à la question de François SOUDAN lors de son interview dans Jeune Afrique N°2463 du 23 mars 2008 au sujet de la dissidence animée par Marion MADZIMBA EWANGO en ces termes : "Qui ? Je ne connais pas de dirigeant du PCT portant ce nom. C’est sans importance" Parfaite illustration du mépris et de la haine qu’il a toujours manifestée face à toute voix dissonante aux chantres de sa fameuse ‘’nouvelle espérance’’.
Nous appelons les forces vives de la nation à une vigilance et une mobilisation multiforme afin de
· Faire échec au déni de droit manifeste de ce pouvoir qui tente désespérément de museler et d’asservir notre peuple et toutes les personnes qui veulent le départ du Général SASSOU NGUESSO ;
· Soutenir l’association "Marien NGOUABI et Éthique"; Tout un programme qui devrait nous concerner tous, pour confondre le Général SASSOU NGUESSO et ses affidés qui tiennent à assassiner le Président Marien NGOUABI pour une seconde fois.
Cette dissidence sur fond doctrinal, des pratiques et de l’éthique devrait interpeller l’ensemble des patriotes conscients de l’héritage politique légué par le Président Marien NGOUABI. Il restera dans notre conscience collective, comme le patriote intègre et engagé, homme de dialogue qui avait entrepris de construire une société juste et prospère pour le bien être de tous.
Chers compatriotes, L’heure des passerelles et des synergies est arrivée, pour qu’ensemble nous puissions créer le rapport de force nécessaire pour sauver notre Congo. Le temps n’attend pas, c’est maintenant que nous devons dépasser nos égos et travailler ensemble pour le Congo Brazzaville.
Fait à Paris le 09/04/2008
Cessons d'avoir Peur !
Sassou doit Partir !
Pour un Etat de Droit au Congo !
Savoir c'est bien, Comprendre c'est mieux
"Chaque génération à le choix entre trahir ou accomplir sa mission"
Patrick Eric Mampouya
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